Soft skills : quelles sont celles que les entreprises s’arrachent ?

Soft skills : si vous n’en avez jamais entendu parler, il est temps de vous mettre à la page. Car les « compétences douces » sont le nouveau dada des recruteurs. D’après la dernière étude Cadremploi/Michael Page « Soft skills », 62 % des dirigeants et cadres ayant des responsabilités managériales sont aujourd’hui prêts à recruter principalement sur les soft skills des candidats. Dans son rapport « Future of Work », le World Economic Forum énumère les soft skills les plus recherchées par les entreprises. Cadremploi a dressé pour vous la liste des 10 « compétences douces » qui font d’un candidat la perle rare !

soft skills

  1. Soft skill utile : la résolution de problèmes complexes
  2. L’esprit critique : soft skill que les entreprises s’arrachent
  3. La créativité
  4. Soft skill utile en entreprise : le management
  5. L’esprit d’équipe
  6. L’intelligence émotionnelle, compétence douce qui fait la différence
  7. Le jugement et la prise de décision
  8. Soft skill : le sens du service
  9. La négociation, soft skill que les entreprises s’arrachent
  10. La flexibilité

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SOS entreprises au bord de la crise de nerfs

Arnaud Marion, c’est un peu « Mister Crise d’entreprises », « l’expert des causes perdues », selon Le Monde. En trente ans, du volailler breton Doux-Père Dodu aux pianos Pleyel, en passant par Smovengo (opérateur du Vélib’) ou Hersant Médias, Arnaud Marion s’est tenu au chevet de près de 300 entreprises dans des secteurs très divers. Il a acquis au passage une solide conviction : « Les crises naissent là où les entreprises ne se sont pas transformées. »

SOS entreprises au bord de la crise de nerfs

                INTERVIEW

Quand vous intervenez, les organisations sont plongées dans des situations de crises aigües, et il faut agir vite. Quelle est l’importance de la gestion du temps très court ?

ARNAUD MARION : Ce rapport au temps est la clé de tout. Il faut savoir aller plus vite que la vitesse de détérioration du modèle, que ce soit en générant du cash ou de la profitabilité. Quand je suis arrivé chez le volailler Doux, il n’y avait plus d’argent dans les caisses. Or, il fallait 3 à 4 millions d’euros par jour rien que pour nourrir leurs poulets. Au bout de trois jours, si nous ne trouvions pas de solution, des animaux allaient finir par se dévorer entre eux. C’était un cauchemar. En un mois environ, on a réussi à générer 50 millions de cash, en négociant des lignes d’affacturage et la vente d’une usine de retraitement des déchets.

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