Devenir informaticien (ne). Les femmes sont de plus en plus nombreuses à travailler dans le secteur de la Tech

Devenir informaticien, c’est un but a réaliser car de plus en plus de femmes investissent le secteur de la Tech. Devenir informaticien, c’est d’abord se former et il existe des Titres Professionnels de l’état qui permettent de faire une belle carrière que l’on commence dès l’après-bac ou que l’on choisisse « la reconversion« . Où trouver ces diplômes d’état ? Regardes bien ! par exemple vous avez chez Cefiac une palette complète de diplômes permettant de faire carrière. Du technicien d’assistance informatique à l’administrateur Devops en passant par Concepteur Développeur d’applications vous trouverez toute une série de formation éligible aux financements avec CPF ou non, avec ou sans le bac. Ce qui compte, c’est le travail et les nombreux réseaux d’entreprises qui constituent le coeur de Cefiac !

Si les Français sont tout de même plus d’un sur deux à penser que les femmes ont autant leur place dans les métiers de la tech que les hommes, la proportion reste encore faible. De telles idées reçues ont des conséquences négatives sur l’inclusion des femmes dans ce domaine d’activité. En effet, celles-ci représentent seulement 17% des effectifs dans le secteur des nouvelles technologies

Des femmes dans la Tech : un enjeu majeur 

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Digitalisation de la formation, les 3 façons de se planter

Qu’on soit d’accord ou non, la formation doit se digitaliser, et vite, mais sans confondre vitesse et précipitation. La comparaison entre les situations difficiles dans lesquelles se trouvent certains organismes traditionnels et la croissance de ceux qui ont misé sur le digital porte à croire qu’il y a des recettes qui marchent mieux que d’autres. Attention aux fausses bonnes idées !

numérisation de la formation

 

Se ruer sur la classe virtuelle pour combler le vide

Interdiction de rassemblement, distanciation sociale et craintes compréhensibles ont vidé les salles de formation, privant ainsi les organismes de revenus, et les formés de leurs programmes. Alors, devant l’urgence, la classe-virtuelle est apparue comme le sauveur.

Sauf que… ça va bien pour un moment (espérons le court), mais la classe-virtuelle n’a pas (loin de là), toutes les caractéristiques nécessaires pour devenir l’unique remplaçante de la formation en salle.

Un programme de formation à distance efficace et supportable doit comporter :

  • des séquences d’information ;
  • de séquences d’autoformation ;
  • des séquences de formation ;
  • des travaux individuels et en sous-groupe ;
  • des interactions sociales ;
  • des échanges informels avec le formateur ;
  • des aides pour surmonter les difficultés (de motivation, de compréhension et de transposition) ;

L’ensemble de ces activités ne peuvent pas se dérouler exclusivement en classe-virtuelle, il faut largement diversifier et outiller le dispositif de formation à distance pour qu’il soit efficace et pérenne.

 

Transposer plutôt que ré-inventer

Le déroulé pédagogique et les contenus d’une formation en salle (aussi bons et efficaces qu’ils puissent êtres) ne sont pas les meilleurs pour une formation à distance, et ceci pour une raison toute simple : en salle, c’est le formateur qui pilote. À distance, c’est l’apprenant. Autrement dit, on passe de la logique d’être formé à celle de se former.

Autant un formateur est très à l’aise pour provoquer une réflexion chez l’apprenant par une interrogation, ou bien différer la réponse à une question pour garder une progression pédagogique soutenable, ou encore trouver la bonne analogie pour simplifier la compréhension. Autant un apprenant n’a pas cette capacité à appréhender un nouveau contenu avec la meilleure approche et la meilleure progression. Le dispositif de formation à distance doit lui simplifier à l’extrême la compréhension des sujets et leur appropriation, et surtout être truffé de « détecteurs d’incompréhension » et de garde-fou pour éviter l’égarement pédagogique ou les décrochages.

C’est parce que le formateur a toutes ses compétences pédagogiques et l’aisance requise sur son sujet qu’il est capable de rendre efficace et acceptable le déroulé et les supports de sa formation. Ce même déroulé et ces même supports deviendront sans lui, arides et inefficaces.

Il faut donc tout reprendre à zéro, et regarder le sujet avec les yeux neufs, candides et ignorants de l’apprenant pour re-construire tout un parcours d’auto-formation à distance.

 

Confondre soutien et tutorat

Des œufs, du sucre, de la crème et du chocolat, voilà les 4 principaux ingrédients du merveilleux au chocolat. La recette est facile à comprendre, et 45 min de préparation et 1 h de cuisson sont nécessaires pour sa réalisation. Alors, le dessert de ce soir sera merveilleux ? Certainement pas sans la surveillance et les conseils d’un expert pour ne pas mettre le sucre trop tôt dans la meringue, faire le bon geste avec la poche à douille, ajuster la température du four en cours de cuisson… bref, aider à réussir et pas uniquement encourager à réussir.

Le blog de Jacques Rodet est une référence sur l’ingénierie tutorale à distance, il contient toutes les recettes de la réussite de la formation à distance.