Des plans d’action en faveur des apprentis sans contrat

Les préfets de région se mobilisent pour accompagner les jeunes n’ayant pas trouvé d’employeur six mois après leur inscription dans un centre de formation d’apprentis (CFA). Une instruction interministérielle précisant les leviers à actionner dans les territoires leur a été envoyée le 19 février.

apprentissage

Les ministères en charge de l’apprentissage [ 1 ] appellent les services de l’État à mettre en place des plans d’action pour apporter des solutions aux apprentis qui risquent de ne pas pouvoir poursuivre leur formation faute d’avoir trouvé un employeur. Pour rappel, les jeunes inscrits en CFA entre le 20 août et le 31 décembre 2020 disposaient d’un délai de six mois (au lieu de trois habituellement) pour signer un contrat d’apprentissage.

A l’approche de cette échéance, les préfets de région sont invités, par une instruction datée du 12 février, à se rapprocher de toutes les forces en présence dans les territoires : opérateurs de compétences, chambres consulaires, réseaux d’employeurs, Conseils régionaux, services publics de l’emploi…

Éviter les ruptures de parcours

Objectif : aider les jeunes à trouver un employeur afin de continuer leur formation en apprentissage et, si ce n’est pas le cas, les orienter vers d’autres solutions. Les pistes permettant aux jeunes de poursuivre leur formation par la voie scolaire ou par la formation professionnelle continue devront être privilégiées. A défaut, des prestations d’accompagnement ou d’aide à la redéfinition des parcours professionnels pourront être envisagées.

« Il est impératif que nous trouvions des solutions d’emploi ou de formation adaptées à chacun », précise l’instruction interministérielle. « Ces jeunes qui ont choisi un projet professionnel et acquis des connaissances théoriques solides au cours de ces six premiers mois de formation, doivent pouvoir poursuivre leur parcours et obtenir une certification. »

Appui des Carif-Oref

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Sortir de la honte du management

« La honte du management. » C’est ainsi que Gary Hamel, consultant et professeur à la Harvard Business School, a qualifié les résultats d’une étude menée en 2012 par le cabinet de conseil Towers Watson auprès de 32000 travailleurs montrant que 43% des salariés interrogés se sentent détachés de leur entreprise et 22% non soutenus.

management

Le temps ne semble rien changer à l’indignité de ce constat. En 2020, une enquête réalisée par HR Research intitulée The State of Employee Engagement and Experience indique que plus de la moitié des professionnels des Ressources Humaines interrogés estiment que l’expérience de leurs employés n’est pas bonne. Ce mal être n’a rien de bien nouveau. Il est pointé du doigt depuis des décennies par de nombreux chercheurs en sciences sociales, ces derniers affirmant qu’il est le pendant d’un management fondé sur l’ajustement à la seule variable de la finance, sur la course à l’hyper productivité ou encore sur l’imposition de process ou pratiques décorrélées de toute réalité terrain. Ce qui est plus récent, par contre, est le désengagement massif des salariés (étude Mozart Consulting 1, étude Gallup 2).

 

« Tocqueville a déjà démontré que cette administration omniprésente, qui s’occupe de tout et qui sait toujours mieux que les citoyens ce qui leur convient, étouffe leur initiative, diminue leur intérêt pour le bien public et engendre constamment par son agitation brouillonne les problèmes qu’elle devra finalement résoudre. Elle gaspille des ressources humaines considérables et elle est de moins en moins bien adaptée à la réalité de notre monde. Ne pouvant tout contrôler, elle s’acharne à développer [des] règlements, ajoutant la méfiance au contrôle »
(Michel Crozier, La crise de l’intelligence).

 

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Impôts : l’exploitation des données des réseaux sociaux par le fisc entre vigueur

C’est une mesure qui avait fait polémique l’an dernier : elle va entrer cette fois en vigueur. Le fisc va bientôt pouvoir exploiter les données personnelles des citoyens sur les réseaux sociaux…

 

Oui et si vous avez omis de déclarer votre voiture de luxe aux impôts, évitez d’en poster des photos sur Facebook. Si vous avec oublié de parler de votre piscine au percepteur, n’en faites pas trop la publicité sur Airbnb… Même chose si vous avez déclaré votre résidence fiscale en Belgique : mieux vaut éviter de tweeter chaque jour depuis votre maison du Luberon.

C’est en effet toutes ces traces qu’on laisse parfois avec beaucoup de légèreté sur les réseaux et dans lesquelles le fisc va désormais pouvoir piocher. Et s’il détecte une fraude, il pourra opposer ces preuves au contribuable. Le décret d’application qui prévoit ces mesures a été publié cette semaine. Alors attention, il ne s’agit encore que d’une expérimentation de trois ans, mais ça y est, le dispositif entre en vigueur.

 

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Comment se protéger des programmes malveillants ?

Backdoors, rootkits, spywares, ransomwares…les entreprises sont confrontées à de nombreuses menaces. Comment se protéger des programmes malveillants?

La piraterie informatique est l’autre face de la pièce de la numérisation des entreprises. Un revers de la médaille qui coûte excessivement cher aux firmes en termes de fonctionnement et de compétitivité. En effet, un système informatique neutralisé par un fichier corrompu remet en cause de nombreuses années d’investissements. Or, ce sont les courriels qui servent de point d’accès à l’entreprise, pour les hackers. Il est alors essentiel de renforcer la sécurisation des mails à travers des solutions innovantes.

Qu’est-ce qu’un programme malveillant ?

Avant d’en arriver à l’utilité du service susmentionné, il faudrait élucider la notion de programme malveillant. En effet, comme son nom l’indique, il s’agit d’un fichier numérique conçu pour désorganiser un réseau informatique. Il peut aussi être destiné à en prendre simplement contrôle pour du chantage. Généralement, ce programme, encore dénommé pourriciel, est introduit dans le système à l’insu du propriétaire. Il se présente d’ailleurs sous diverses formes.

 

Les backdoors

« Porte dérobée » en français, cette catégorie de programme infecté est intégrée aux applications installées sur le poste de travail de l’utilisateur. Celui-ci en ignore malheureusement l’existence. De tels logiciels sont en principe transmis par e-mail aux salariés, via des liens. Une fois ouvert, le logiciel devient une porte d’entrée aux intrusions de toutes sortes. De ce fait, les pirates prennent contrôle du système de l’entreprise pour en soutirer des informations sensibles.

Les spywares

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