25 fonctionnalités peu connues de Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram et Pinterest

On croit tout savoir mais voici 25 fonctionnalités peu connues de vos réseaux sociaux favoris

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Les réseaux sociaux ajoutent en permanence de nouvelles petites fonctionnalités ici et là et il est parfois difficile de suivre. Par exemple, saviez-vous que vous pouvez ajouter des événements marquants ou des moments-clés à votre page personnelle ou entreprise sur Facebook ? Et que vous pouvez masquer les Tweets de certains utilisateurs dans votre fil sans avoir à vous désabonner ?

Les réseaux sociaux offrent une multitude de fonctionnalités et pour vous aider à en profiter pleinement, voici une liste de 25 fonctionnalités pratiques :

Pour découvrir les fonctionnalités lisez la suite…

Facebook : 7 minutes pour reprendre le contrôle de votre vie privée

Reprenez le contrôle de votre vie privée sur Facebook grâce à ces tâches quotidiennes pratiques

Facebook

Nous vous préparons une série d’articles pour reprendre le dessus sur les réseaux sociaux. Le premier concerne Facebook. Lorsqu’il s’agit de collecter des informations sur les gens, il n’y a pas vraiment d’équivalent à Facebook. Bien que l’idée première n’était pas de récolter et d’échanger des données, ils se sont plutôt perfectionnés ces dernières décennies. Facebook recueille des données étendues sur la plateforme et en dehors – et possède même des données sur vous si vous n’avez pas de compte.

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Instagram : 7 minutes pour reprendre le contrôle de votre vie privée
TikTok : 7 minutes pour reprendre le contrôle de votre vie privée
Twitter : 7 minutes pour reprendre le contrôle de votre vie privée

Bien que l’entreprise de médias sociaux affirme qu’elle « ne vend pas » vos données aux annonceurs, ce n’est pas tout à fait vrai. Bien qu’elle ne vende pas d’informations d’identification personnelle comme votre nom et le contenu de vos messages, elle vend les données globales qu’elle recueille sur vous. Ces informations sont sans doute plus révélatrices que votre nom seul, car elles comprennent tout, de vos goûts et aversions à vos humeurs, en passant par les choses que vous achetez et les personnes à qui vous parlez… Et la liste est encore longue.

 

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La Pro-A, reconversion ou promotion par l’alternance, enfin sur les rails

« Reconversion ou promotion par l’alternance » : c’est le nom de baptême de Pro-A, successeur en 2018 de la période de professionnalisation. Près de deux ans et demi après sa création, le nouveau dispositif est enfin prêt à entrer pleinement en vigueur. La crise sanitaire lui a donné une nouvelle importance et une place attitrée dans le « plan de relance » : la reconversion des salariés est à l’ordre du jour. Mais sa mise en œuvre reste plus complexe que celle de la défunte période de professionnalisation, et elle ne bénéficiera pas, loin de là, à autant de salariés que cette dernière.

Qu’est-ce que la Pro-A ?

La Pro-A, ou « reconversion ou promotion par l’alternance », reprend les principales caractéristiques de la période de professionnalisation en ajoutant deux restrictions importantes :

  • Une restriction de public : la Pro-A est réservée aux salariés dont le diplôme le plus élevé est inférieure au niveau licence (bac+3) ;
  • Une restriction de formations éligibles : les formations ou les VAE financées dans le cadre d’une Pro-A doivent conduire soit :
    • à un CléA (certificat de maîtrise des compétences « socle ») ;
    • à une certification figurant sur la liste élaborée par la branche professionnelle dans le cadre d’un accord collectif, qui doit être étendu par le ministère.

La finalité évolue également : là où la période de professionnalisation visait prioritairement au maintien dans l’emploi, la Pro-A veut promouvoir l’évolution professionnelle ou la reconversion à un autre métier.

 

La Pro-A : carte d’identité

Public : Salariés en poste, en CDI, y compris en activité partielle. Autres cas possibles : CDD sportif, contrat unique d’insertion à durée indéterminée. Les bénéficiaires doivent être titulaires au maximum d’un diplôme bac+2.

Modalité de formation : alternance, avec un minimum de 150 heures et 15% du temps consacré à la formation (évaluation, positionnement et accompagnement compris), et un maximum de 25% (sauf publics spécifiés par accord collectif et pouvant aller au-delà de cette limite). Une partie de la formation peut avoir lieu hors temps de travail avec l’accord du salarié, dans la limite de 30 heures par an.

Durée de la formation : 6 à 12 mois (pas de minimum pour les VAE et CléA). Jusqu’à 24 mois pour certaines catégories spécifiées par accord collectif, 36 mois pour les jeunes non qualifiés.

Formations éligibles : CléA et certifications spécifiées par accord collectif (formation ou VAE).

Prise en charge par l’Opco :

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Des plans d’action en faveur des apprentis sans contrat

Les préfets de région se mobilisent pour accompagner les jeunes n’ayant pas trouvé d’employeur six mois après leur inscription dans un centre de formation d’apprentis (CFA). Une instruction interministérielle précisant les leviers à actionner dans les territoires leur a été envoyée le 19 février.

apprentissage

Les ministères en charge de l’apprentissage [ 1 ] appellent les services de l’État à mettre en place des plans d’action pour apporter des solutions aux apprentis qui risquent de ne pas pouvoir poursuivre leur formation faute d’avoir trouvé un employeur. Pour rappel, les jeunes inscrits en CFA entre le 20 août et le 31 décembre 2020 disposaient d’un délai de six mois (au lieu de trois habituellement) pour signer un contrat d’apprentissage.

A l’approche de cette échéance, les préfets de région sont invités, par une instruction datée du 12 février, à se rapprocher de toutes les forces en présence dans les territoires : opérateurs de compétences, chambres consulaires, réseaux d’employeurs, Conseils régionaux, services publics de l’emploi…

Éviter les ruptures de parcours

Objectif : aider les jeunes à trouver un employeur afin de continuer leur formation en apprentissage et, si ce n’est pas le cas, les orienter vers d’autres solutions. Les pistes permettant aux jeunes de poursuivre leur formation par la voie scolaire ou par la formation professionnelle continue devront être privilégiées. A défaut, des prestations d’accompagnement ou d’aide à la redéfinition des parcours professionnels pourront être envisagées.

« Il est impératif que nous trouvions des solutions d’emploi ou de formation adaptées à chacun », précise l’instruction interministérielle. « Ces jeunes qui ont choisi un projet professionnel et acquis des connaissances théoriques solides au cours de ces six premiers mois de formation, doivent pouvoir poursuivre leur parcours et obtenir une certification. »

Appui des Carif-Oref

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