10 marchés oubliés pour la formation professionnelle

10 marchés oubliés pour la formation professionnelle

Vous cherchez à vous diversifier ? A élargir vos parts de marché. Les Experts Compétences qui pilotent des organismes de formation savent que vous cherchez des clients nouveaux. Ils vous font part des expériences réussies pour se tourner vers une autre clientère.

  1. 10 marchés oubliés pour la formation professionnelle
  2. Les CSE :  un marché oublié ?
  3. N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent
  4. Structurer ses formation : de la créativité à la qualité
  5. Comment construire une offre formation malgré les normes
  6. Cours individuels ou cursus complet ?
  7. Qu’est-ce que la formation « loisirs » ?
  8. Comment vivre de ses cours ?

Alors que le marché traditionnel de la formation professionnelle se tend, de nombreux organismes de formation négligent des marchés porteurs : CSE, collectivités, associations, médiathèques, résidences seniors… Découvrez 10 opportunités concrètes pour diversifier votre activité.

10 marchés oubliés pour la formation professionnelle

Le marché de la formation change… 

Depuis plusieurs années, le secteur de la formation professionnelle traverse une profonde mutation.

La généralisation de Qualiopi, les évolutions successives du CPF, les contraintes budgétaires de l’État, la prudence de nombreux OPCO et la baisse de certaines enveloppes de financement obligent les organismes de formation à revoir leur stratégie commerciale.

Pourtant, un constat revient régulièrement sur le terrain : la plupart des organismes de formation continuent à démarcher exactement les mêmes clients.

Ils ciblent :

  • les entreprises,
  • les OPCO,
  • les collectivités dans le cadre des appels d’offres,
  • France Travail,
  • les particuliers via le CPF.

Pendant ce temps, d’autres marchés restent largement sous-exploités.

Ils existent pourtant depuis des années.

Ils disposent souvent de budgets.

Ils recherchent régulièrement des intervenants.

Et surtout… ils sont beaucoup moins concurrentiels.


 

Faut-il uniquement vivre des financements publics ?

Beaucoup d’organismes de formation ont progressivement construit leur activité autour des dispositifs financés.

Cette stratégie a longtemps fonctionné.

Mais elle présente aujourd’hui plusieurs limites :

  • dépendance aux évolutions réglementaires ;
  • délais de paiement parfois importants ;
  • multiplication des contraintes administratives ;
  • concurrence accrue.

Diversifier sa clientèle devient donc une véritable stratégie de sécurisation.

L’objectif n’est pas d’abandonner les marchés traditionnels.

Il consiste simplement à ne plus dépendre exclusivement d’eux.


 

Premier marché oublié : les CSE (Comités Sociaux et Économiques)

C’est probablement l’un des marchés les plus sous-estimés.

Les anciens comités d’entreprise disposent souvent d’un budget destiné aux activités sociales et culturelles.

Ils recherchent régulièrement des animations et des formations destinées aux salariés.

Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas uniquement d’activités de loisirs.

On retrouve notamment :

    • photographie,
    • dessin,
    • peinture,
    • vidéo,
    • informatique,
    • intelligence artificielle,
    • prise de parole,
    • développement personnel,
    • œnologie,
    • langues étrangères.

Une expérience de terrain

Pendant près de dix ans, notre organisme de formation a collaboré avec le comité d’entreprise de Cap Gemini.

Chaque année, plusieurs dizaines de sessions étaient organisées :

    • photographie,
    • vidéo amateur,
    • informatique familiale,
    • œnologie,
    • dessin,
    • aquarelle,
    • relooking,
    • astronomie.

Certaines formations avaient lieu le samedi après-midi.

D’autres pendant les vacances scolaires.

Résultat : nos locaux étaient utilisés à des périodes traditionnellement plus calmes.

Cette expérience nous a montré qu’un CSE satisfait renouvelle souvent sa confiance pendant plusieurs années.


 

Deuxième marché : les associations

La France compte plus de 1,5 million d’associations.

Beaucoup emploient des salariés.

D’autres s’appuient sur des bénévoles qui ont eux aussi besoin de développer leurs compétences.

Les besoins concernent notamment :

    • bureautique,
    • communication,
    • recherche de financements,
    • réseaux sociaux,
    • intelligence artificielle,
    • gestion associative,
    • comptabilité.

Très peu d’organismes de formation réalisent un véritable travail commercial auprès de ce secteur.


 

Troisième marché : les collectivités territoriales

Les collectivités forment en permanence leurs agents.

Les besoins concernent notamment :

    • management,
    • accueil du public,
    • numérique,
    • cybersécurité,
    • communication,
    • environnement,
    • prévention.

Même lorsqu’elles utilisent les marchés publics, elles recherchent régulièrement des prestataires spécialisés.


 

Quatrième marché : les médiathèques

Les médiathèques ont profondément évolué.

Elles ne sont plus uniquement des lieux de prêt de livres.

Elles organisent aujourd’hui :

    • ateliers numériques,
    • photographie,
    • montage vidéo,
    • intelligence artificielle,
    • impression 3D,
    • écriture,
    • généalogie.

Les intervenants extérieurs y sont fréquents.


 

Cinquième marché : les bibliothèques

Le phénomène est similaire.

Les bibliothèques développent de nombreuses animations culturelles.

Elles recherchent souvent des intervenants ponctuels capables d’animer un cycle d’ateliers.


 

Sixième marché : les offices de tourisme

Le tourisme évolue rapidement.

Les professionnels recherchent des compétences en :

    • photographie,
    • vidéo,
    • accueil multilingue,
    • communication digitale,
    • réseaux sociaux,
    • intelligence artificielle.

Les offices de tourisme deviennent progressivement des lieux de formation pour leurs partenaires locaux.


 

Septième marché : les résidences services seniors

Le numérique représente aujourd’hui un besoin majeur.

Les demandes concernent :

    • smartphone,
    • tablette,
    • Internet,
    • cybersécurité,
    • photo numérique,
    • réseaux sociaux.

Mais aussi des activités culturelles :

    • dessin,
    • peinture,
    • histoire de l’art,
    • écriture,
    • mémoire.

 

Huitième marché : les MJC

Les Maisons des Jeunes et de la Culture recherchent régulièrement des intervenants qualifiés.

Leur fonctionnement favorise les partenariats locaux.

Un organisme de formation peut y développer progressivement plusieurs ateliers.


 

Neuvième marché : les centres sociaux

Ils proposent de nombreux ateliers destinés :

    • aux familles,
    • aux demandeurs d’emploi,
    • aux seniors,
    • aux jeunes.

Ils constituent souvent un excellent point d’entrée dans un territoire.


 

Dixième marché : les entreprises… autrement

Certaines entreprises souhaitent simplement proposer des activités originales à leurs collaborateurs.

On retrouve notamment :

    • dessin,
    • photographie,
    • vidéo,
    • cuisine,
    • œnologie,
    • théâtre,
    • prise de parole,
    • créativité.

Ces prestations relèvent parfois davantage du bien-être que de la formation classique.

Elles permettent néanmoins de développer une nouvelle clientèle.


 

Une stratégie gagnante : multiplier les marchés

Les organismes les plus résilients sont rarement ceux qui possèdent un seul gros client.

Ils disposent au contraire d’un portefeuille diversifié.

Cette diversification présente plusieurs avantages :

  • réduction du risque économique ;
  • meilleure occupation des salles ;
  • activité plus régulière ;
  • développement du bouche-à-oreille.

 

Notre conseil

Avant de lancer une nouvelle campagne commerciale, prenez une feuille blanche.

Listez tous les acteurs présents dans un rayon de 30 kilomètres autour de votre organisme :

  • associations,
  • médiathèques,
  • bibliothèques,
  • MJC,
  • résidences seniors,
  • collectivités,
  • CSE,
  • offices de tourisme.

Vous serez probablement surpris du potentiel commercial disponible à proximité immédiate.


 

Donc

Dans un contexte où les financements publics évoluent rapidement, les organismes de formation ont tout intérêt à élargir leur horizon.

Les marchés dits « oubliés » ne remplaceront peut-être pas les dispositifs traditionnels.

En revanche, ils peuvent constituer un excellent complément d’activité, améliorer le taux d’occupation des locaux et réduire la dépendance à quelques financeurs.

Notre prochain article sera consacré à l’un de ces marchés particulièrement prometteurs : les CSE, un partenaire souvent méconnu des organismes de formation.

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  • diversification organisme de formation
  • nouveaux marchés formation
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SOURCES

Mini FAQ : 10 marchés oubliés pour la formation professionnelle

Les CSE peuvent-ils acheter des formations ?

Oui. Ils disposent souvent d’un budget dédié aux activités sociales et culturelles permettant de financer des ateliers ou des formations à destination des salariés.

Les associations représentent-elles un véritable marché ?

Oui. Beaucoup recherchent des formations en communication, numérique, gestion associative ou bureautique.

Les médiathèques travaillent-elles avec des organismes de formation ?

De plus en plus. Elles proposent désormais des ateliers sur des thèmes variés : numérique, IA, photographie, vidéo ou écriture.

Pourquoi diversifier sa clientèle ?

Pour limiter sa dépendance aux financements publics et sécuriser son chiffre d’affaires.

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Fin de la subrogation OPCO : Un bouleversement ?

Fin de la subrogation OPCO : Un bouleversement ?

Les Experts Compétences se pose la question : C’est encore quoi cette réforme ? Quand les Opco étaient efficace, la subrogation était une sécurité pour les OF. Avec les troubles et les réformes permanentes de l’état, les Opco ne savent plus oû ils en sont et les paiements sont devenus erratique. Du coup on peut se poser la question de la subrogation qui pourtant quand elle fonctionne est une véritable sécurité.

  1. Fin de la subrogation Opco : un bouleversement ?
  2. Faut-il supprimer les Opco ?
  3. Quels sont les relations entre Opco et organisme de formation ?
  4. Comment financer une formation avec l’Opco ?
  5. Comment nouer des partenariats avec les Opco ?
  6. Nouer des relations avec les Opco : Exemples 
  7. OF vs OPCO : décalages et malentendus
  8. Ce que les Opco attendent (vraiment) des OF
  9. Quand Opco et OF parlent (enfin) la même langue
  10. Comment les Opco vont contraindre les OF à s’adapter
  11. Où en sont les OPCO en 2025 ?

Pendant des années, de nombreuses entreprises ont bénéficié d’un fonctionnement simple : lorsqu’une formation était financée par leur OPCO, celui-ci réglait directement l’organisme de formation. Ce mécanisme, appelé subrogation de paiement, limitait les avances de trésorerie et simplifiait la gestion administrative.

À partir du 1er octobre 2026, cette organisation va évoluer pour une grande partie des financements.

Dans la majorité des situations, l’entreprise devra désormais régler elle-même la facture de son organisme de formation avant de demander le remboursement à son OPCO.

Sur le papier, le principe paraît simple.

Dans la réalité, il risque de modifier en profondeur les habitudes de nombreux employeurs.

Fin de la subrogation OPCO : Un bouleversement ?

Toutes les entreprises seront-elles concernées ?

La réponse est non.

La situation dépendra de plusieurs paramètres :

  • l’OPCO dont dépend l’entreprise ;
  • le type de financement mobilisé ;
  • les procédures propres à chaque opérateur.

D’ailleurs, certains OPCO n’appliquaient déjà plus la subrogation depuis plusieurs années.

À l’inverse, d’autres pourraient maintenir certaines modalités particulières selon les dispositifs concernés.

Autrement dit, il n’existera probablement pas une règle unique applicable à tous.


 

Une avance de trésorerie parfois importante

Pour certaines entreprises, notamment les PME, cette évolution n’est pas anodine.

Une session de formation représentant plusieurs milliers d’euros devra être financée avant remboursement.

Même si celui-ci intervient rapidement, cette avance peut constituer une contrainte de trésorerie supplémentaire.

Les directions financières devront donc intégrer ce nouveau fonctionnement dans leur organisation.


 

Le remboursement dépendra de la qualité du dossier

Le véritable enjeu n’est pas uniquement le paiement.

Il concerne surtout le remboursement.

Pour obtenir celui-ci, l’entreprise devra transmettre un dossier conforme aux exigences de son OPCO.

Cela suppose notamment :

  • une facture conforme ;
  • les feuilles d’émargement ;
  • les attestations de réalisation ;
  • les conventions ou contrats ;
  • les justificatifs demandés selon chaque dispositif.

Le moindre document manquant peut entraîner un retard de remboursement.


 

Les organismes de formation devront également s’adapter

Cette réforme ne concerne pas uniquement les entreprises.

Les organismes de formation devront être capables de produire rapidement des dossiers administratifs irréprochables.

Les entreprises seront naturellement attentives à plusieurs points :

  • les délais de remise des justificatifs ;
  • la conformité des documents ;
  • la capacité du prestataire à accompagner les démarches administratives.

Un organisme de formation qui maîtrise parfaitement ces procédures pourra se différencier de ses concurrents.


 

Attention à la question de la TVA

Un autre point mérite une attention particulière.

Selon les dispositifs mobilisés, certains remboursements pourraient être calculés uniquement sur le montant hors taxes.

Les entreprises devront donc vérifier précisément les modalités appliquées par leur OPCO afin d’éviter toute mauvaise surprise.


 

Anticiper plutôt que subir

Même si plusieurs modalités pratiques restent à préciser, une chose paraît certaine : les entreprises ont intérêt à anticiper.

Quelques bonnes pratiques peuvent déjà être mises en place :

  • vérifier les procédures de son OPCO ;
  • anticiper les besoins de trésorerie ;
  • échanger avec son organisme de formation ;
  • préparer les justificatifs dès le lancement de la formation ;
  • suivre régulièrement l’évolution des textes et des consignes.

Les prochains mois permettront d’affiner les pratiques qui seront effectivement retenues par chaque OPCO.


 

Donc

La fin progressive de la subrogation constitue une évolution importante dans le financement de la formation professionnelle.

Au-delà de l’avance de trésorerie, c’est toute la chaîne administrative qui devra gagner en rigueur.

Les entreprises comme les organismes de formation ont donc tout intérêt à se préparer dès maintenant afin d’éviter les retards de remboursement et les blocages de dossiers.

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Mini FAQ : Fin de la subrogation OPCO : Un bouleversement ?

Qu’est-ce que la subrogation de paiement ?

La subrogation permet à un OPCO de régler directement l’organisme de formation sans que l’entreprise ait à avancer les fonds.

Que change le 1er octobre 2026 ?

Dans de nombreux cas, l’entreprise devra payer elle-même la formation puis demander le remboursement à son OPCO.

Toutes les entreprises sont-elles concernées ?

Non. Les modalités dépendront notamment de l’OPCO concerné et du dispositif de financement utilisé.

Comment éviter un retard de remboursement ?

En préparant un dossier complet et conforme : facture, justificatifs de réalisation, émargements et tous les documents exigés par l’OPCO.

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Les CSE : un marché oublié ?

Les CSE : un marché oublié ?

Les Experts Compétences souhaitent rappeler qu’il existe un marché négligé par les OF : La formation loisir. Si vous avez des locaux qui ne tournent pas le samedi ou pendant les vacances, voir même le soir, pensez à la formation loisir. Un de nos experts à travaillé plus de 10 ans avec le CSE d’un grand groupe informatique dans des formations type, aquarelle, photographie amateur, vidéo amateur, oenologie, relooking (très gros succès), l’informatique amateur etc… Alors?

  1. Les CSE :  un marché oublié ?
  2. N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent
  3. Structurer ses formation : de la créativité à la qualité
  4. Comment construire une offre formation malgré les normes
  5. Cours individuels ou cursus complet ?
  6. Qu’est-ce que la formation « loisirs » ?
  7. Comment vivre de ses cours ?

endant des années, de nombreux organismes de formation ont concentré leur activité sur la formation professionnelle financée par les entreprises, les OPCO ou les collectivités. Pourtant, il existe un marché souvent sous-estimé qui peut permettre de diversifier son chiffre d’affaires tout en optimisant l’utilisation de ses locaux : celui des Comités Sociaux et Économiques (CSE).

Avant la création des CSE, les comités d’entreprise proposaient déjà des activités culturelles à leurs salariés. Aujourd’hui encore, cette mission demeure. Les élus recherchent régulièrement des animations originales, des ateliers pratiques et des formations de loisirs susceptibles d’intéresser les collaborateurs.

Pour un organisme de formation disposant de salles disponibles le soir, le samedi ou pendant les vacances scolaires, cette clientèle représente une véritable opportunité.

Les CSE : un marché oublié ?

Les salariés souhaitent apprendre… sans objectif professionnel

Contrairement aux idées reçues, la formation ne répond pas uniquement à des besoins professionnels.

De nombreux salariés souhaitent développer une passion ou découvrir une nouvelle activité dans un cadre convivial.

Parmi les formations qui rencontrent traditionnellement un véritable succès, on retrouve notamment :

  • l’œnologie ;
  • la photographie numérique ;
  • l’aquarelle ;
  • le dessin ;
  • l’astronomie ;
  • le relooking et le conseil en image ;
  • la vidéo amateur ;
  • l’informatique familiale ;
  • les langues pour le voyage ;
  • la cuisine ou la pâtisserie.

Ces formations ont un point commun : elles répondent à une envie personnelle d’apprendre plutôt qu’à une obligation professionnelle.

 

Rentabiliser les périodes creuses

De nombreux organismes de formation disposent de locaux largement sous-utilisés :

  • en soirée ;
  • le samedi ;
  • pendant les vacances scolaires ;
  • entre deux sessions de formation professionnelle.

Proposer des formations loisirs permet d’améliorer considérablement le taux d’occupation des salles tout en amortissant les coûts fixes de l’organisme.

Certaines formations peuvent même être organisées sous forme de cycles de six à dix séances, garantissant une activité régulière sur plusieurs semaines.

 

Les CSE recherchent des partenaires fiables

Les élus des CSE ne souhaitent pas uniquement acheter une prestation ponctuelle.

Ils recherchent souvent des partenaires capables de proposer :

  • un catalogue varié ;
  • une organisation professionnelle ;
  • des intervenants compétents ;
  • une gestion administrative simple ;
  • des groupes adaptés au niveau des participants.

Un organisme de formation possède justement ces compétences organisationnelles qui font parfois défaut à des associations ou à des prestataires occasionnels.

 

Comment développer ce marché ?

Plusieurs pistes existent pour rencontrer les responsables des CSE :

  • participer aux salons dédiés aux CSE ;
  • prendre contact directement avec les entreprises de son territoire ;
  • proposer un catalogue annuel d’activités ;
  • organiser une séance découverte gratuite ;
  • développer des partenariats avec les collectivités locales.

Une fois la relation de confiance installée, un même CSE peut programmer plusieurs formations chaque année.

 

Une activité complémentaire, pas concurrente

Développer une offre de formations loisirs ne signifie pas abandonner la formation professionnelle.

Au contraire, cette activité permet souvent :

  • de lisser l’activité sur l’année ;
  • de fidéliser les formateurs ;
  • d’améliorer la rentabilité des locaux ;
  • de faire connaître l’organisme auprès d’un nouveau public.

Dans certains cas, des participants reviennent ensuite suivre des formations professionnelles proposées par le même organisme.

Donc

À l’heure où le secteur de la formation professionnelle connaît de profondes mutations, diversifier ses activités devient un véritable enjeu stratégique.

Les CSE constituent un marché ancien mais toujours dynamique, souvent négligé par les organismes de formation. Pourtant, avec une offre adaptée et une démarche commerciale ciblée, ils peuvent devenir une source de chiffre d’affaires complémentaire tout en valorisant les infrastructures déjà existantes.

 

 

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Mini FAQ : Les CSE : un marché oublié ?

Un organisme de formation peut-il proposer des formations de loisirs ?

Oui. Rien n’empêche un organisme de formation de développer une offre de formations culturelles, artistiques ou de loisirs en complément de ses activités de formation professionnelle.

Les CSE financent-ils ce type d’activités ?

Oui. Les CSE disposent généralement d’un budget consacré aux activités sociales et culturelles qui peut être utilisé pour organiser des ateliers ou des formations destinés aux salariés.

Quelles sont les formations les plus demandées ?

Les formations liées à la photographie, au dessin, à l’œnologie, aux langues, à l’informatique familiale, au bien-être ou aux activités artistiques figurent parmi les plus recherchées.

Faut-il être certifié Qualiopi pour vendre ces prestations ?

Lorsque ces formations sont proposées comme activités de loisirs financées directement par un CSE et non dans le cadre de dispositifs de financement de la formation professionnelle, les exigences peuvent différer. Il convient toutefois de distinguer clairement ces prestations de la formation professionnelle réglementée.

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OF : Résultats du bac : être visible à tout prix

OF : Résultats du bac : être visible à tout prix

Les Experts Compétences sont là pour vous rappeler que cette semaine est importante pour les bacheliers, oui, mais aussi pour les Organismes de Formation qui délivrent des formations longues et diplômantes. C’est le temps des salons d’étudiants

 

  1. OF : Résultats du bac, à vous de jouer
  2. Sans ParcourSup comment récupérer les jeunes en échec !
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  5. REFUSÉ par ParcourSup ou Mon Master, que faire ?
  6. ParcourSup: Les organismes de formation sont une vraie alternative
  7. Recalés au bac, recalés à ParcourSup, les OF sont une opportunité
  8. Raté le Bac ? Ce n’est pas un drame !

À quelques jours des résultats du baccalauréat, toute l’attention médiatique se concentre sur les lycées, les universités et Parcoursup.

Pourtant, cette période constitue également un moment stratégique pour les organismes de formation.

Chaque année, des milliers de jeunes se retrouvent dans l’une de ces situations :

  • un projet d’orientation qui évolue au dernier moment ;
  • une formation refusée sur Parcoursup ;
  • une liste d’attente qui n’avance pas ;
  • un échec au baccalauréat ;
  • l’envie d’apprendre un métier plus concret.

Pour eux, tout n’est pas perdu. Bien au contraire.

OF : Résultats du bac : être visible à tout prix

Le bac n’est plus l’unique porte d’entrée vers un métier

Pendant longtemps, le parcours semblait immuable : baccalauréat, université ou école supérieure.

Aujourd’hui, le paysage de la formation s’est profondément diversifié.

Les organismes de formation proposent des parcours professionnalisants, des titres inscrits au RNCP, des certifications reconnues et des formations longues permettant d’accéder directement à des métiers recherchés.

Dans des domaines comme :

  • l’informatique ;
  • le développement web ;
  • la cybersécurité ;
  • la maintenance informatique ;
  • le commerce ;
  • la logistique ;
  • les services à la personne ;

les entreprises recherchent avant tout des compétences opérationnelles.


 

Rater le bac ne signifie plus perdre une année

C’est probablement l’idée reçue la plus tenace.

Beaucoup de familles pensent encore qu’un échec au baccalauréat impose automatiquement un redoublement.

La réalité est différente.

Selon les profils et les prérequis des formations, certains jeunes peuvent intégrer un parcours professionnalisant et préparer un diplôme ou un titre professionnel reconnu, tout en construisant une véritable expérience métier.

Pour certains, cette voie sera même plus adaptée que des études générales.


 

Les OF ont une responsabilité : informer

Les organismes de formation ne doivent pas attendre que les candidats viennent spontanément à eux.

Cette semaine est celle où il faut :

  • publier des articles sur son site ;
  • mettre à jour les formations ouvertes ;
  • communiquer sur les réseaux sociaux ;
  • organiser des journées d’information ;
  • répondre rapidement aux demandes de renseignements.

Un jeune qui cherche une solution aujourd’hui choisira souvent le premier établissement qui lui apportera une réponse claire et rassurante.


 

Les parents recherchent avant tout des perspectives

Après les résultats du bac, ce ne sont pas seulement les jeunes qui prennent des décisions.

Les parents jouent un rôle essentiel.

Ils souhaitent connaître :

  • les débouchés ;
  • le taux d’insertion professionnelle ;
  • les modalités de financement ;
  • les possibilités d’alternance ;
  • les perspectives d’emploi.

Les organismes capables de répondre concrètement à ces interrogations gagneront naturellement en crédibilité.


 

Les salons d’orientation gardent tout leur intérêt

Même à cette période de l’année, plusieurs salons et forums d’orientation continuent d’accueillir des établissements de formation.

Ces rendez-vous permettent aux jeunes de découvrir des parcours qu’ils n’avaient parfois jamais envisagés.

Pour les organismes de formation, c’est également l’occasion de valoriser leurs réussites, de présenter leurs anciens diplômés et de montrer concrètement les métiers auxquels ils préparent.


 

Une opportunité que les organismes de formation sous-estiment encore

La concurrence est forte sur le marché de la formation.

Pourtant, beaucoup d’organismes réduisent leur communication dès le début de l’été.

C’est souvent une erreur.

Les semaines qui suivent les résultats du baccalauréat constituent au contraire une période où de nombreux jeunes recherchent activement une solution rapide.

Être visible au bon moment peut permettre de remplir une promotion avant la rentrée.

La question n’est donc plus de savoir si cette période est importante, mais si votre organisme sera présent au moment où les futurs apprenants chercheront une réponse.


 

 

Notre analyse

Chaque année, les organismes de formation investissent beaucoup d’énergie dans la recherche de candidats tout au long de l’année.

Pourtant, la semaine des résultats du baccalauréat concentre une demande exceptionnelle : celle de jeunes qui doivent prendre une décision en quelques jours.

Les établissements qui anticipent cette période, préparent leurs supports de communication et mettent en avant leurs formations professionnalisantes disposent d’un avantage concurrentiel évident.

Dans un contexte où les recrutements deviennent plus difficiles, cette semaine n’est pas une simple actualité. C’est une véritable fenêtre stratégique.

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  • recrutement apprenants
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Mini FAQ : OF : Résultats du bac : être visible à tout prix

Un organisme de formation peut-il recruter après les résultats du bac ?

Oui. De nombreux organismes poursuivent leurs inscriptions pendant tout l’été, sous réserve des places disponibles.

Peut-on intégrer une formation sans avoir obtenu le baccalauréat ?

Certaines formations et plusieurs titres professionnels sont accessibles selon les prérequis définis par l’organisme de formation ou le certificateur.

Les titres professionnels sont-ils reconnus ?

Oui. Les titres professionnels délivrés par le ministère chargé du Travail sont enregistrés au RNCP et reconnus sur le marché de l’emploi.

Pourquoi communiquer précisément cette semaine ?

Parce qu’elle correspond à une période où de nombreux jeunes et leurs familles recherchent activement une solution d’orientation ou de formation.

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La vengeance du Marron est disponible en librairie

La vengeance du Marron est disponible en librairie

Nos Experts Compétences ont du talent. En plus d’être des spécialistes de l’entreprise et de son développement avec une forte collaration « formation » les experts compétences embrassent d’autres domaine. 

Il s’agit ici de découvrir le premier volume d’une série de 5 opus racontant des histoires de femmes et d’hommes prèts à tout sacrifier pour assouvir leur désir. Voici le dossier de présentation du premier volume : « La vengeance du Marron » à vous de le découvrir et de donner votre avis

Dossier : La vengeance du Marron

Dossier : La vengeance du Marron

Découvrez le scénario « La vengeance du marron«  et explorez les mystères du désir qui conduit invariablement à la douleur.

Plongez dans l’univers captivant des scénarios inédits avec La vengeance du marron, une création originale des Experts Compétences. Ce projet, s’inscrit dans la série Désirs et Douleur qui explore les mécanismes du désir qui conduisent toujours à la frustration et à la douleur. Cet article mettra en lumière l’importance de ce travail scénaristique unique et vous invitera à découvrir l’intégralité du projet en ligne.

 Entre désirs et douleur

A travers des histoires de femmes et d’hommes de notre entourage ou des siècles précédants, La série Désirs et Douleur est une exploration psychologique profonde des désirs humains et des choix complexes que la vie impose. Dans ce cadre, La vengeance du marron se distingue par son originalité et ses thématiques liées aux conflits moraux. Cette série invite à réfléchir sur les liens entre bonheur, douleur et décisions difficiles, tout en explorant la manière dont les désirs individuels s’opposent parfois au bien commun.

Les scénarios présentés

L’équipe a présenté aux maisons d’édition 5 ouvrages, dont La vengeance du marron, Désiré et le juge et Le petit coursier. Ces œuvres n’ont pas encore vu le jour faute de financement, mais elles représentent un potentiel créatif exceptionnel. Chaque histoire est une immersion dans des situations où la douleur et le désir se confrontent, offrant une introspection sur la nature humaine.

Pourquoi consulter la page ?

En visitant cette page, vous accéderez à une présentation complète du premier roman.

Ne manquez pas l’occasion de découvrir La vengeance du marron et de tourner les pages du dossier complet. Demandez aussi à voir les autres scénarios fascinants. Pour explorer cette œuvre et soutenir la création de projets uniques, rendez-vous sur le site officiel : La vengeance du marron.

Le Pitch

Dans une paisible vallée les Marrons (Anciens guides de montagne chargés de passer les marchandises par un col en haute altitude sous les glaciers) vivent tranquillement de leur métier de « passeur » s’en s’occuper des découverte scientifiques des années autour de 1875. Un jour, la compagnie Brassey projette de construire le premier train à crémaillère de l’histoire sur leur itinéraire de « passeur ». La compagnie injecte beaucoup d’argent dans ce projet et la vallée traditionnelle s’ouvre peu à peu au progrès en rejetant son passé. Toute la vallée ? Non, sur le trajet du chemin de fer, au lieu dit « Le Planay » Fernand possède un chalet d’alpage que convoite la compagnie. Mais Fernand « Dernier des hommes libres » refuse de vendre son terrain. Par quel odieux subterfuge la compagnie va-t-elle parvenir à ses fins ? Comment Fernand pris au piège va-t-il se dresser contre les Parisiens et le monde de la finance  qui investit d’énormes capitaux dans le projet ? Fernand va-t-il tout perdre et mourir d’une balle dans la nuque devant son ami Augustin, vieux chercheur d’or. Comment le glacier qui surplombe la vallée vient au secours de Fernand en s’effondrant dans une dernière vengeance aux accents de légendes oubliées

Dossier : La vengeance du Marron

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N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent !

N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent !

Les formations de loisirs : un marché discret qui résiste aux crises un de nos Experts Compétences a monté de nombreux cycle formations loisirs dans son OF. Il y avait, l’oenologie, le relooking, la photographie amateur, la vidéoamateur, l’informatique amateur, le dessin, la peinture et d’autres. Sachant que ces formations étaient dispensées le samedi, pendant les vacances voir même en soirée. C’est du CA en plus, méditez cette question.

  1. N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent
  2. Structurer ses formation : de la créativité à la qualité
  3. Comment construire une offre formation malgré les normes
  4. Cours individuels ou cursus complet ?
  5. Qu’est-ce que la formation « loisirs » ?
  6. Comment vivre de ses cours ?

Lorsqu’on évoque le marché de la formation, les esprits se tournent spontanément vers les formations professionnelles, les OPCO, le CPF ou encore l’apprentissage. Pourtant, il existe un autre secteur, beaucoup plus discret, qui poursuit son développement depuis plusieurs années : celui des formations de loisirs.

Cours de dessin, ateliers de peinture, photographie, couture, sculpture, musique, poterie ou encore écriture créative… Ces activités attirent chaque année des milliers de personnes désireuses d’apprendre avant tout par plaisir.

Contrairement aux idées reçues, ce marché ne relève pas uniquement du loisir. Il répond à une véritable recherche de développement personnel, de créativité et parfois même de reconversion. Nous les avons beaucoup pratiqué et bien vendu aux comités d’entreprises, réfléchissez !

N’oubliez pas les formations loisirs, elles résistent !

Un marché porté par la recherche de sens

Depuis la crise sanitaire, les Français consacrent davantage de temps à leurs loisirs créatifs.

Les formations artistiques offrent plusieurs avantages :

  • développer sa créativité ;
  • apprendre une nouvelle discipline ;
  • réduire le stress ;
  • retrouver confiance en soi ;
  • partager une activité conviviale.

Ces motivations expliquent pourquoi de nombreuses écoles indépendantes continuent de se développer malgré un contexte économique parfois difficile.


 

Les vacances d’été : une période stratégique

Le mois de juillet constitue une période particulière.

De nombreuses familles recherchent des activités enrichissantes pour occuper les enfants pendant les vacances scolaires.

Les ateliers artistiques présentent plusieurs avantages :

  • ils développent la concentration ;
  • ils stimulent l’imagination ;
  • ils limitent le temps passé devant les écrans ;
  • ils permettent de progresser tout en s’amusant.

Les adultes profitent également de cette période plus calme pour reprendre une activité artistique longtemps mise de côté.


 

Le dessin : bien plus qu’un simple loisir

Apprendre à dessiner ne consiste pas uniquement à reproduire un modèle.

Le dessin développe des compétences utiles dans de nombreux domaines :

  • l’observation ;
  • la patience ;
  • la précision ;
  • la perception des volumes ;
  • la mémoire visuelle ;
  • la capacité d’analyse.

Autant de qualités qui trouvent également leur place dans de nombreuses activités professionnelles. Une série de cours diffusés par Lézar-tistiques 

 


 

Les écoles indépendantes innovent

Face à une demande croissante, de nombreuses écoles proposent aujourd’hui des parcours progressifs accessibles aux débutants comme aux élèves confirmés.

Certaines structures, comme coursdessin.org, mettent l’accent sur un apprentissage pas à pas du dessin et de la peinture, avec des cours destinés aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

Le développement de plateformes spécialisées permet désormais d’accéder facilement à des informations sur les différentes formules proposées, les stages ou encore les ateliers saisonniers.

 


 

Un secteur souvent oublié des politiques publiques

Contrairement à la formation professionnelle, les formations de loisirs bénéficient rarement d’aides publiques.

Leur développement repose essentiellement sur :

  • la qualité pédagogique ;
  • la réputation des enseignants ;
  • le bouche-à-oreille ;
  • le référencement sur Internet.

Cette autonomie oblige les écoles à innover en permanence et à maintenir un niveau élevé de satisfaction des élèves.


 

Une demande appelée à progresser

Le vieillissement de la population, le télétravail et la recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle devraient continuer à soutenir le marché des formations artistiques.

Les écoles capables de proposer des enseignements de qualité, un accompagnement personnalisé et une présence numérique efficace disposeront d’atouts importants dans les années à venir.

Le développement des formations de loisirs rappelle qu’apprendre ne répond pas toujours à un objectif professionnel. La curiosité, le plaisir d’acquérir un savoir-faire ou simplement l’envie de créer restent des moteurs puissants de la formation tout au long de la vie.

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Les formations de loisirs sont-elles concernées par le CPF ?

Non. Les formations artistiques ou de loisirs ne sont généralement pas finançables par le Compte Personnel de Formation, sauf lorsqu’elles conduisent à une certification éligible.

Peut-on suivre un cours de dessin sans expérience ?

Oui. La plupart des écoles proposent des parcours adaptés aux débutants, avec une progression progressive.

Les enfants peuvent-ils suivre des cours de dessin pendant les vacances ?

Oui. De nombreuses écoles organisent des ateliers spécifiques durant les vacances scolaires afin d’initier les enfants aux techniques du dessin et de la peinture.

Les formations de loisirs sont-elles en progression ?

Oui. Elles bénéficient d’un intérêt croissant lié au développement personnel, à la créativité et à la recherche d’activités enrichissantes en dehors du cadre professionnel.

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OF : Résultats du bac, à vous de jouer

OF : Résultats du bac, à vous de jouer

Les Experts Compétences ont toujours attiré l’attention des OF sur la période des oraux du baccalauréat et Parcoursup. En effet, des jeunes en échec voient leur carrière compromise. Sauf que les OF ont une carte à jouer, comme nos experts l’ont toujours fait.

  1. OF : Résultats du bac, à vous de jouer
  2. Sans ParcourSup comment récupérer les jeunes en échec !
  3. Qu’est-ce que la plateforme « Mon Master »
  4. « Mon Master » au centre des critiques
  5. REFUSÉ par ParcourSup ou Mon Master, que faire ?
  6. ParcourSup: Les organismes de formation sont une vraie alternative
  7. Recalés au bac, recalés à ParcourSup, les OF sont une opportunité
  8. Raté le Bac ? Ce n’est pas un drame !

Chaque année, les résultats du baccalauréat marquent un tournant pour plusieurs centaines de milliers de lycéens.

Si beaucoup connaissent déjà leur orientation grâce à Parcoursup, une partie des candidats se retrouve encore dans l’incertitude :

  • attente d’une réponse ;
  • refus de plusieurs vœux ;
  • changement de projet professionnel ;
  • échec au baccalauréat ;
  • volonté d’entrer rapidement dans la vie active.

Pour les organismes de formation, cette période représente une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

OF : Résultats du bac, à vous de jouer

Un diplôme n’est plus l’unique voie vers l’emploi

Pendant longtemps, l’obtention du baccalauréat constituait un passage presque obligatoire avant toute poursuite d’études.

Aujourd’hui, le paysage de la formation a profondément évolué.

Les titres professionnels, les certifications inscrites au RNCP et certaines formations qualifiantes permettent d’acquérir rapidement des compétences recherchées par les entreprises.

Dans des secteurs comme :

  • l’informatique ;
  • le développement web ;
  • la cybersécurité ;
  • les réseaux ;
  • la comptabilité ;
  • la logistique ;
  • le commerce ;
  • les services à la personne ;

les recruteurs privilégient souvent les compétences opérationnelles à la seule possession d’un diplôme général.


 

Échouer au bac ne signifie pas perdre une année

C’est probablement le message le plus important.

Chaque année, certains jeunes pensent qu’un échec au baccalauréat les condamne automatiquement à redoubler.

La réalité est plus nuancée.

De nombreuses formations professionnelles longues permettent de préparer un métier tout en obtenant une certification reconnue.

Pour certains profils, cette voie s’avère même plus adaptée qu’un parcours universitaire parfois très théorique.


 

Les organismes de formation doivent être visibles maintenant

Le calendrier joue un rôle essentiel.

Les recherches sur Internet concernant :

  • « formation informatique »;
  • « titre professionnel »;
  • « formation développeur »;
  • « formation après le bac »;
  • « que faire si je rate mon bac »;

augmentent traditionnellement à cette période.

Les organismes qui disposent :

  • d’un site Internet bien référencé ;
  • d’une présence sur Google Business ;
  • d’une communication active sur les réseaux sociaux ;
  • de journées portes ouvertes ;
  • d’une inscription simplifiée ;

bénéficient d’un avantage concurrentiel important.


 

Les salons étudiants restent un levier efficace

Durant l’été, plusieurs salons d’orientation et forums étudiants permettent encore aux jeunes et à leurs familles de rencontrer directement les établissements.

Pour les organismes de formation, ces événements restent un excellent moyen :

  • de présenter leurs formations ;
  • d’expliquer les débouchés ;
  • de rassurer les parents ;
  • de valoriser les taux d’insertion professionnelle.

Une démonstration concrète d’un métier ou le témoignage d’anciens stagiaires est souvent plus convaincant qu’une simple brochure.


 

Les entreprises recherchent des compétences immédiatement mobilisables

Le marché du travail continue d’évoluer rapidement.

Dans plusieurs secteurs en tension, les employeurs recherchent avant tout des candidats capables d’être rapidement opérationnels.

Les formations professionnalisantes répondent précisément à cette attente en privilégiant :

  • les mises en situation ;
  • les stages ;
  • l’alternance lorsque cela est possible ;
  • l’acquisition de compétences directement utilisables.

 

Une occasion à ne pas manquer pour les OF

Les semaines qui suivent les résultats du baccalauréat constituent une période stratégique.

Les jeunes cherchent des réponses rapides.

Les familles recherchent des solutions concrètes.

Les organismes de formation qui sauront communiquer clairement sur leurs formations, leurs débouchés et leurs modalités d’inscription pourront attirer des candidats qui n’avaient pas envisagé cette voie quelques semaines auparavant.

Dans un contexte où le recrutement devient plus concurrentiel, la réactivité peut faire toute la différence.

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  • insertion professionnelle
  •  

Mini FAQ : OF : Résultats du bac, à vous de jouer

Peut-on intégrer une formation professionnelle sans avoir obtenu le bac ?

Oui. Certaines formations et plusieurs titres professionnels sont accessibles selon le niveau d’études, l’expérience ou après un positionnement réalisé par l’organisme de formation.

Un titre professionnel est-il reconnu ?

Oui. Les titres professionnels délivrés par le ministère du Travail sont enregistrés au RNCP et reconnus par les employeurs.

Un jeune peut-il s’inscrire après les résultats du bac ?

Oui. De nombreux organismes poursuivent leurs recrutements durant l’été, dans la limite des places disponibles.

Les organismes de formation doivent-ils communiquer pendant l’été ?

Oui. Les semaines qui suivent les résultats du bac constituent souvent l’un des moments les plus favorables pour recruter de nouveaux apprenants.

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Qualiopi : outil à paperasse ou non ?

Qualiopi : outil à paperasse ou non ?

Les Experts Compétences  accompagnent les OF, écoles et établissements de formation à l’obtention de Qualiopi. Jusque là, aucun refus, aucune « non conformité » mais oui, c’est beaucoup de papier. Utile ou pas ? Forcément si vous visez des budgets publics, si vous voulez répondre à des appels d’offres etc… Pas forcément si vous n’avez qu’une clientèle privée, entreprises (et encore) ou particulier. Voyons voir si Qualiopi est une usine à paperasse et rien d’autre

  1. Qualiopi : outil à paperasse ou non ?
  2. Qualiopi : le rapport certification des organismes de formation
  3. Datadock et Qualiopi : quelles différences ?
  4. Utilisez le financement pour vendre vos formations Qualiopi
  5. 8 sources de financement à activer grâce à Qualiopi
  6. Accompagnement Qualiopi

Depuis le 1er janvier 2022, impossible ou presque de travailler avec des fonds publics ou mutualisés sans la certification Qualiopi.

Présentée comme la grande réforme qualité de la formation professionnelle, la certification devait permettre de professionnaliser le secteur, sécuriser les financements publics et rassurer les bénéficiaires.

Trois ans plus tard, une question revient régulièrement chez les organismes de formation :

Qualiopi améliore-t-elle réellement la qualité des formations ou produit-elle surtout davantage de procédures et de documents ?

Le débat mérite d’être posé.

Qualiopi : outil à paperasse ou non ?

Une idée de départ difficilement contestable

Sur le principe, peu d’acteurs contestent l’objectif poursuivi.

Avant Qualiopi, les pratiques étaient très hétérogènes.

Certaines structures travaillaient avec des procédures solides.

D’autres se contentaient de quelques documents administratifs.

La création d’un référentiel national unique visait donc à :

  • harmoniser les pratiques ;
  • sécuriser les financements ;
  • professionnaliser le secteur ;
  • lutter contre certains abus ;
  • améliorer l’information des bénéficiaires.

Sur le papier, la logique était cohérente.

 

Ce que Qualiopi a réellement changé

La certification a profondément transformé le quotidien des organismes de formation.

Aujourd’hui, un OF doit notamment démontrer :

  • sa capacité à informer les apprenants ;
  • son suivi pédagogique ;
  • ses modalités d’évaluation ;
  • ses processus d’amélioration continue ;
  • sa veille réglementaire ;
  • sa gestion des compétences internes.

Autrement dit, la qualité n’est plus seulement déclarée.

Elle doit être démontrée.

Et surtout documentée.

 

Le sentiment de nombreux organismes : « nous passons plus de temps à prouver qu’à former »

C’est probablement la critique la plus fréquente.

De nombreux dirigeants d’organismes de formation reconnaissent que certaines exigences ont permis de structurer leur activité.

Mais ils dénoncent également :

  • la multiplication des documents ;
  • les tableaux de suivi ;
  • les preuves à conserver ;
  • les procédures parfois très formelles ;
  • les coûts de certification.

Pour les petites structures, l’impression est parfois celle d’un décalage entre les moyens disponibles et les obligations demandées.

Un formateur indépendant ne dispose pas des mêmes ressources administratives qu’un organisme de plusieurs dizaines de salariés.

Pourtant, le référentiel s’applique à tous.

 

Une qualité documentaire n’est pas toujours une qualité pédagogique

C’est l’une des critiques les plus sensibles.

Un organisme peut disposer :

  • d’excellentes procédures ;
  • de tableaux impeccables ;
  • d’indicateurs parfaitement renseignés.

Et proposer malgré tout des formations médiocres.

À l’inverse, certains formateurs très compétents pédagogiquement rencontrent parfois des difficultés à satisfaire certaines exigences documentaires.

Cette situation nourrit une interrogation récurrente :

évalue-t-on la qualité de la formation ou la qualité de l’organisation administrative ?

 

Les défenseurs de Qualiopi répondent

Les partisans du dispositif rappellent toutefois plusieurs avancées importantes.

Grâce à Qualiopi :

  • les pratiques sont davantage harmonisées ;
  • les audits externes existent ;
  • les bénéficiaires disposent d’informations plus transparentes ;
  • certains acteurs peu sérieux ont disparu du marché ;
  • les financeurs disposent d’un cadre de contrôle commun.

Ils soulignent également qu’une démarche qualité ne peut fonctionner sans traçabilité.

Selon eux, la documentation n’est pas un objectif mais un moyen de démontrer la réalité des pratiques.

 

Le risque de la bureaucratisation

Le danger apparaît lorsque la procédure devient une finalité.

De nombreux professionnels craignent que le secteur ne développe progressivement une culture de conformité administrative plutôt qu’une culture de performance pédagogique.

Dans ce scénario, les organismes passeraient davantage de temps à produire des preuves qu’à améliorer leurs contenus de formation.

Or la finalité d’un organisme de formation n’est pas de remplir des classeurs.

Elle est de transmettre des compétences.

 

Vers une évolution du référentiel ?

La question est désormais régulièrement évoquée dans le secteur.

Faut-il :

  • alléger certaines exigences ?
  • adapter davantage les critères aux petites structures ?
  • renforcer les indicateurs de résultats ?
  • mieux mesurer l’impact réel des formations ?

Pour l’instant, aucune réforme majeure n’est annoncée.

Mais le débat reste ouvert.

D’autant que les contraintes budgétaires actuelles poussent les pouvoirs publics à rechercher davantage d’efficacité dans l’utilisation des fonds de la formation professionnelle.

 

Qualiopi est-elle un succès ?

La réponse dépend largement du point de vue adopté.

Pour les financeurs, Qualiopi constitue un outil de sécurisation indispensable.

Pour certains organismes, elle a permis une véritable montée en qualité.

Pour d’autres, elle représente surtout une charge administrative supplémentaire.

Comme souvent, la vérité se situe probablement entre ces deux positions.

Qualiopi a professionnalisé le secteur.

Mais elle pose également une question essentielle :

Comment garantir la qualité sans transformer la formation professionnelle en exercice bureaucratique permanent ?

Le débat ne fait sans doute que commencer.

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MOTS CLÉS 

Qualiopi, certification Qualiopi, audit Qualiopi, organisme de formation, qualité formation professionnelle, référentiel Qualiopi, financement formation, OPCO, CPF, audit de surveillance Qualiopi.

SOURCES

  • Ministère du Travail
  • France Compétences
  • Référentiel National Qualité (RNQ)
  • Centre Inffo
  • Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel

 

Mini FAQ : Qualiopi : outil à paperasse ou non ?

Qualiopi est-elle obligatoire ?

Oui, pour bénéficier de fonds publics ou mutualisés (CPF, OPCO, Régions, Pôle emploi, etc.).

Qualiopi garantit-elle la qualité d’une formation ?

Elle garantit principalement l’existence de processus qualité conformes au référentiel national, mais ne constitue pas à elle seule une garantie absolue de qualité pédagogique.

Les petites structures sont-elles soumises aux mêmes exigences ?

Le référentiel est le même pour tous, même si certains indicateurs peuvent être adaptés selon l’activité exercée.

Une réforme de Qualiopi est-elle prévue ?

Aucune réforme majeure n’est officiellement annoncée à ce jour, mais les débats sur la simplification administrative restent nombreux.

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Faut-il supprimer les OPCO ?

Faut-il supprimer les OPCO ?

Pour Les Experts Compétences  les OPCO (antérieurement Opca) ont toujours fait partie du paysage. Mais depuis cette fatale date de 2018 leur périmètre de compétences est progressivement restreint. Jusqu’où ? L’état semble s’organiser sans eux.

  1. Faut-il supprimer les Opco ?
  2. Quels sont les relations entre Opco et organisme de formation ?
  3. Comment financer une formation avec l’Opco ?
  4. Comment nouer des partenariats avec les Opco ?
  5. Nouer des relations avec les Opco : Exemples 
  6. OF vs OPCO : décalages et malentendus
  7. Ce que les Opco attendent (vraiment) des OF
  8. Quand Opco et OF parlent (enfin) la même langue
  9. Comment les Opco vont contraindre les OF à s’adapter
  10. Où en sont les OPCO en 2025 ?

Pendant des années, les OPCO ont été présentés comme les piliers de la réforme de la formation professionnelle voulue par Emmanuel Macron. Créés en 2019 pour remplacer les anciens OPCA, ils devaient simplifier le financement de la formation, accompagner les entreprises et fluidifier l’apprentissage.

Six ans plus tard, le contexte a radicalement changé.

France Compétences cumule plus de 11 milliards d’euros de déficit depuis sa création. Les finances du système sont sous tension. La Cour des comptes multiplie les avertissements. Les fraudes à l’apprentissage font régulièrement la une de l’actualité.

Faut-il supprimer les OPCO ?

Et dans les couloirs des ministères comme dans les cercles spécialisés de la formation professionnelle, une question commence à circuler :

Les OPCO sont-ils toujours utiles ?

Plus précisément : faut-il conserver les OPCO dans leur forme actuelle ou transférer leurs missions à d’autres acteurs publics ?

 

Une réforme qui devait simplifier le système

Lorsque les OPCO ont remplacé les OPCA en 2019, l’objectif affiché était clair.

Le gouvernement souhaitait :

  • réduire le nombre d’intermédiaires ;
  • renforcer l’accompagnement des entreprises ;
  • soutenir l’apprentissage ;
  • professionnaliser les branches ;
  • améliorer l’adéquation entre les besoins des entreprises et les compétences disponibles.

Sur le papier, le projet était séduisant.

Dans les faits, le paysage de la formation est devenu plus complexe que jamais.

Aujourd’hui, une entreprise qui cherche à comprendre le financement de ses formations doit souvent naviguer entre :

  • son OPCO ;
  • France Compétences ;
  • la Caisse des Dépôts ;
  • les plateformes CPF ;
  • les organismes certificateurs ;
  • les CFA ;
  • les services de l’État.

Le résultat est un système que beaucoup d’entrepreneurs jugent devenu illisible.

 

Les OPCO : acteurs de terrain ou simple couche administrative ?

C’est toute la question.

Les défenseurs des OPCO rappellent qu’ils jouent un rôle essentiel auprès des TPE et PME.

Dans de nombreux territoires, les conseillers OPCO sont souvent les seuls interlocuteurs capables d’aider une petite entreprise à :

  • comprendre ses droits ;
  • identifier les financements disponibles ;
  • construire un plan de développement des compétences ;
  • recruter un apprenti ;
  • monter un dossier de financement.

Pour beaucoup de dirigeants de petites entreprises, l’OPCO constitue encore la porte d’entrée du système.

Mais leurs détracteurs soulignent une autre réalité.

Chaque année, plusieurs milliards d’euros transitent par les OPCO avant d’arriver aux bénéficiaires finaux.

Pour certains observateurs, ces structures sont devenues une couche administrative supplémentaire dont le coût de fonctionnement mérite aujourd’hui d’être réévalué.

 

Pourquoi le débat ressurgit aujourd’hui

La réponse tient en un chiffre.

11 milliards d’euros.

C’est le déficit cumulé de France Compétences depuis sa création.

Une situation devenue difficilement soutenable.

L’État a déjà dû intervenir à plusieurs reprises pour rééquilibrer les comptes.

Or, dans un contexte de réduction des dépenses publiques, chaque maillon du système est désormais examiné à la loupe.

Les OPCO n’échappent pas à cet examen.

Plusieurs rapports évoquent :

  • des différences importantes de gestion entre OPCO ;
  • des coûts administratifs variables ;
  • des procédures parfois redondantes ;
  • des circuits financiers particulièrement complexes.

Dans un système sous pression financière, ces critiques prennent une dimension nouvelle.

 

Une centralisation des financements est-elle envisagée ?

Officiellement, aucune suppression des OPCO n’est annoncée.

Mais plusieurs pistes circulent dans les milieux spécialisés.

Parmi les scénarios régulièrement évoqués :

  • un transfert progressif des financements vers la Caisse des Dépôts ;
  • une implication plus importante de l’Agence de Services et de Paiement (ASP) ;
  • une réduction du nombre d’OPCO ;
  • un recentrage de leurs missions sur l’accompagnement des branches ;
  • une centralisation accrue des contrôles.

L’objectif poursuivi serait double :

  1. réduire les coûts de gestion ;
  2. renforcer le contrôle des fonds publics.

 

Les entreprises ont-elles intérêt à la disparition des OPCO ?

Pas forcément.

Car derrière les critiques administratives se cache une réalité de terrain.

Les grandes entreprises disposent généralement de services RH capables de gérer seules leurs dispositifs de formation.

Les petites entreprises, elles, ont souvent besoin d’accompagnement.

Supprimer les OPCO pourrait certes simplifier les flux financiers.

Mais cela pourrait aussi éloigner davantage les décideurs publics des réalités vécues par les entreprises.

Le risque serait alors de créer un système plus centralisé, mais également plus bureaucratique.

 

Le véritable problème n’est peut-être pas celui que l’on croit

En réalité, le débat sur les OPCO pourrait masquer une question plus profonde.

Le déficit de France Compétences n’est pas né de l’existence des OPCO.

Il trouve principalement son origine dans le financement massif de l’apprentissage et dans la croissance extrêmement rapide du nombre de contrats signés depuis plusieurs années.

Autrement dit, supprimer les OPCO ne suffirait probablement pas à résoudre les déséquilibres financiers du système.

La vraie question est plutôt de savoir comment financer durablement la formation professionnelle dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint.

 

Une réforme inévitable

Qu’on le veuille ou non, le système de financement de la formation professionnelle entre dans une nouvelle phase.

Après plusieurs années d’expansion, le temps des arbitrages budgétaires semble être arrivé.

Les OPCO ne disparaîtront peut-être pas.

Mais leur rôle, leurs missions et leur place dans l’écosystème pourraient être profondément redéfinis dans les années à venir.

Les organismes de formation, les CFA et les entreprises ont tout intérêt à suivre attentivement ces évolutions.

Car les décisions prises aujourd’hui à Paris pourraient bien redessiner durablement le paysage de la formation professionnelle de demain.

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SOURCES

  • Ministère du Travail
  • France Compétences
  • Cour des comptes
  • Centre Inffo
  • Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel

 

Mini FAQ : Faut-il supprimer les OPCO ?

Les OPCO vont-ils être supprimés ?

À ce jour, aucune suppression n’est annoncée. En revanche, plusieurs scénarios de réforme circulent dans les milieux spécialisés.

Pourquoi les OPCO sont-ils critiqués ?

Certains acteurs estiment que le système de financement de la formation comporte trop d’intermédiaires et génère des coûts de gestion importants.

Les OPCO sont-ils responsables du déficit de France Compétences ?

Non. Les déficits proviennent principalement du déséquilibre entre les recettes du système et les dépenses liées à l’apprentissage.

Les entreprises ont-elles besoin des OPCO ?

Pour de nombreuses TPE et PME, les OPCO restent aujourd’hui des interlocuteurs précieux pour accéder aux financements et comprendre les dispositifs existants.

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