Formation tout au long de la vie / Liberté de choisir son avenir professionnel

Formation tout au long de la vie / Liberté de choisir son avenir professionnel sont des concepts qui ont évolué au fil du temps, influencés par des changements économiques, sociaux et technologiques. Leurs origines et leurs évolutions ne sont pas attribuables à des dates spécifiques, mais voyons d’un peu plus près de quoi il retourne.

Formation tout au long de la vie VS Liberté de choisir son avenir professionnel

Formation tout au long de la vie VS Liberté de choisir son avenir professionnel

Formation tout au long de la vie

Formation tout au long de la vie VS Liberté de choisir son avenir professionnel

Le concept de formation tout au long de la vie (lifelong learning) remonte à plusieurs décennies et a évolué à partir de discussions sur l’éducation des adultes et l’apprentissage continu.

Début du concept : Bien que l’idée d’apprentissage continu puisse être retracée à des philosophies éducatives antérieures, le concept moderne de formation tout au long de la vie a commencé à prendre forme dans les années 1960 et 1970. La publication de l’ouvrage « Learning to Be » (apprendre à être) par la Commission Faure de l’UNESCO en 1972 est souvent citée comme un jalon important, soulignant l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie comme un moyen d’atteindre le développement personnel et sociétal. Ce concept sera un des piliers de l’action de Jacques Delors au moment de la création des systèmes de la Formation Professionnelle Continue en France.

Liberté de choisir son avenir professionnel

Formation tout au long de la vie VS Liberté de choisir son avenir professionnel

Le concept de « liberté de choisir son avenir professionnel » est plus récent et est lié aux évolutions du marché du travail, aux politiques d’emploi, et à l’accent mis sur les droits individuels et l’autonomisation dans le choix de la carrière.

Développement législatif : En France, par exemple, ce concept a été formalisé et renforcé par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Cette loi vise à transformer le système de formation professionnelle et d’apprentissage, à rendre les individus plus autonomes dans leurs choix de formation et à adapter le système d’éducation et de formation professionnelle aux besoins du marché du travail. Ce qui va transformer les organismes de formation en annexes de Pôle Emploi.

Ces concepts reflètent des évolutions dans la manière dont les sociétés perçoivent l’éducation, le travail, et les droits individuels. Tandis que la notion de formation tout au long de la vie a été discutée et promue depuis plusieurs décennies, le cadre législatif spécifique à la liberté de choisir son avenir professionnel, comme celui adopté en France en 2018, montre comment les politiques peuvent évoluer pour soutenir ces idées dans des contextes nationaux particuliers.

Il est important de noter que bien que ces concepts aient des origines et des développements distincts, ils se croisent dans leur objectif commun de soutenir l’épanouissement individuel et l’adaptation aux changements économiques et sociaux.

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Compte professionnel prévention (C2P) Qu’est-ce que c’est ?

Le Compte Professionnel de Prévention (C2P) qu’est-ce que c’est ?

La clé de Voute de la Santé au Travail

Compte professionnel prévention (C2P) Qu’est-ce que c’est ?

Dans le paysage du travail moderne, la santé et le bien-être des employés sont devenus des priorités absolues pour les entreprises et les législateurs. Le Compte Professionnel de Prévention (C2P) s’inscrit dans cette dynamique en tant qu’outil innovant destiné à prévenir l’usure professionnelle et à protéger les travailleurs exposés à des risques spécifiques. Cet article propose un tour d’horizon complet du C2P, expliquant son fonctionnement, ses avantages et les modalités de son application, le tout dans une perspective SEO pour maximiser sa visibilité.

Le Compte Professionnel de Prévention qu’est-ce-que c’est ?

Le Compte Professionnel de Prévention est une mesure phare introduite par la législation française pour lutter contre les expositions aux risques professionnels. Il vise à accorder des droits spécifiques aux salariés exposés à certaines conditions de travail susceptibles d’accélérer l’usure professionnelle. Ces droits se matérialisent sous forme de points accumulés dans un compte personnel, utilisables pour financer des formations, bénéficier d’une réduction du temps de travail ou anticiper un départ à la retraite.

Fonctionnement du C2P

Le fonctionnement du C2P est relativement simple et entièrement automatisé. Les salariés concernés n’ont aucune démarche spécifique à effectuer pour l’accumulation des points. Les entreprises sont tenues de déclarer les expositions aux facteurs de risques professionnels via la déclaration sociale nominative (DSN). Sur cette base, les droits sont crédités annuellement sur le compte du salarié, qui peut consulter son solde via le portail dédié de l’Assurance Retraite.

Critères d’éligibilité et facteurs de risques

Pour bénéficier du C2P, un salarié doit être exposé à un ou plusieurs des dix facteurs de risques professionnels identifiés par la loi. Ces facteurs sont regroupés en trois catégories : contraintes physiques marquées, environnement physique agressif, et rythmes de travail. Ils incluent notamment le travail de nuit, le travail répétitif, l’exposition à des agents chimiques dangereux, ou encore les postures pénibles.

Avantages et Utilisations des Points C2P

Les points C2P offrent une flexibilité remarquable dans leur utilisation. Ils peuvent être utilisés pour financer des formations professionnelles visant à accéder à des postes moins exposés ou moins pénibles, permettant ainsi aux salariés de prolonger leur carrière dans de meilleures conditions. Les points peuvent également être convertis en trimestres de retraite, offrant la possibilité d’une cessation anticipée d’activité pour les salariés les plus exposés.

Impact sur les Entreprises

L’introduction du C2P constitue également un levier pour les entreprises en les incitant à améliorer les conditions de travail. En identifiant et en réduisant les risques professionnels, elles peuvent non seulement améliorer la santé et la sécurité de leurs salariés mais aussi réduire le nombre de points C2P à financer. Cela se traduit par une meilleure productivité et un environnement de travail plus sain.

Enjeux et Perspectives

Le Compte Professionnel de Prévention s’inscrit dans une démarche globale de prévention et d’amélioration des conditions de travail. Il soulève toutefois des enjeux importants, notamment en termes de reconnaissance des risques professionnels et de leur prise en compte effective dans les politiques de santé au travail. Sa mise en œuvre représente un défi pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle obligation tout en veillant à la santé de leurs employés.

Le Compte Professionnel de Prévention est une avancée significative dans la protection des salariés face aux risques d’usure professionnelle. En offrant un cadre légal pour la reconnaissance et la compensation de ces expositions, le C2P joue un rôle crucial dans la promotion d’une vie professionnelle plus sûre et plus équilibrée. Pour les entreprises, il représente à la fois un défi et une opportunité pour repenser l’organisation du travail et investir dans la prévention.

Compte professionnel prévention (C2P) Qu’est-ce que c’est?

Le Compte Professionnel de Prévention (C2P) est bien connu dans les milieux professionnels et parmi les acteurs du droit du travail et de la santé au travail en France. Sa notoriété varie toutefois selon les secteurs d’activité, notamment parce que son application concerne principalement les salariés exposés à des risques spécifiques. Dans les secteurs où ces risques sont plus courants, comme le bâtiment, l’industrie ou certains services comme le nettoyage industriel, le C2P est généralement mieux connu et plus discuté.

Les syndicats et les représentants du personnel jouent un rôle clé dans la diffusion des informations relatives au C2P auprès des salariés, tout comme les services de santé au travail qui accompagnent les entreprises dans la mise en œuvre des mesures de prévention des risques professionnels. En outre, l’Assurance Maladie – Risques Professionnels et l’Assurance Retraite mettent à disposition des ressources et des guides pour faciliter la compréhension et l’utilisation du C2P.

Cependant, malgré ces efforts de communication, tous les salariés potentiellement éligibles au C2P ne sont pas forcément informés de leurs droits ou de la manière de les utiliser efficacement. La complexité des critères d’éligibilité et la méconnaissance des procédures peuvent constituer des freins à l’accès aux avantages du C2P. De plus, certaines petites et moyennes entreprises (PME) pourraient ne pas avoir les ressources ou les connaissances nécessaires pour informer leurs employés sur le C2P et pour effectuer les déclarations requises de manière adéquate.

Pour améliorer la connaissance et l’utilisation du C2P, il est donc crucial que les efforts de sensibilisation et d’information se poursuivent, tant au niveau des employeurs que des salariés. La mise en place de formations spécifiques pour les responsables des ressources humaines dans les PME, ainsi que des campagnes d’information ciblées vers les secteurs moins informés, pourrait contribuer à une meilleure reconnaissance et application du C2P.

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Pacte de Vie au Travail : encore  une réforme de la formation ?

2024 verra-t-il enfin la mini-réforme de la formation annoncée depuis des mois ? La négociation qui s’ouvre en serait en tout cas une pièce maîtresse.

 

Lire l’article complet sur : www.managementdelaformation.fr

 

 

Encore une réforme de la formation professionnelle ? 

 

Le Pacte de la Vie au Travail, lancé fin novembre 2023, est une initiative majeure qui vise à réformer le monde du travail en France, notamment en ce qui concerne la formation professionnelle. Trois grands thèmes dominent les discussions entre les partenaires sociaux : le compte épargne temps universel (CETU), l’emploi des seniors, et la lutte contre l’usure professionnelle. Ces négociations, qui doivent aboutir avant mars 2024, promettent d’apporter des changements significatifs dans la gestion des carrières et des temps de vie professionnelle.

 

Le compte épargne temps universel (CETU) : Il s’agit d’un nouveau concept visant à permettre aux salariés, quelle que soit leur entreprise, de cumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération pour des périodes de repos non prises. Ce compte serait géré de manière centralisée, facilitant ainsi sa portabilité en cas de changement d’employeur. Ce dispositif, qui serait également applicable dans la fonction publique, vise notamment à faciliter l’aménagement du temps de travail des salariés en fin de carrière.

L’emploi des seniors : L’un des objectifs majeurs est d’augmenter le taux d’emploi des 60-64 ans, actuellement inférieur à la moyenne européenne, pour atteindre 65 % d’ici 2030. Pour y parvenir, le gouvernement propose de renforcer la négociation collective sur la gestion des âges, d’aménager les fins de carrière, de favoriser les transitions vers la retraite, et de lutter contre les stéréotypes liés à l’âge.

La progression de carrière et les reconversions professionnelles : Les discussions portent également sur l’amélioration des dispositifs de reconversion professionnelle, avec un accent particulier sur la prévention de l’usure professionnelle et le renforcement du rôle des branches professionnelles dans ce domaine. Les outils concernés par cette refonte comprennent notamment le compte personnel de formation (CPF), le projet de transition professionnelle (PTP), la reconversion ou promotion par l’alternance (Pro-A), et le conseil en évolution professionnelle (CEP).

 

Les discussions autour du Pacte de la Vie au Travail abordent les dispositifs déjà existants avec une perspective de les améliorer ou de les refondre pour mieux répondre aux défis actuels du marché du travail.

 

Compte Personnel de Formation (CPF) : Bien que le CPF soit un dispositif bien établi, les négociations pourraient porter sur son adaptation pour mieux servir les besoins de reconversion professionnelle. Cela pourrait inclure une réorientation des financements vers des formations plus longues et qualifiantes, essentielles pour les reconversions, ainsi qu’une simplification de l’accès aux formations pour les salariés.

 

Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Les discussions pourraient viser à augmenter les ressources financières allouées au PTP pour répondre à la demande croissante. Il pourrait également être question d’élargir les critères d’éligibilité pour permettre à davantage de salariés de bénéficier de ce dispositif.

 

Reconversion ou Promotion par l’Alternance (Pro-A) : Pour le dispositif Pro-A, les améliorations pourraient inclure une extension des types de formations couvertes et une facilitation de l’entrée dans le dispositif. Cela permettrait à un plus grand nombre de salariés d’accéder à des opportunités de formation en alternance pour leur reconversion ou leur montée en compétences.

 

Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) : En ce qui concerne le CEP, il pourrait être question d’améliorer la visibilité et l’efficacité de ce service d’accompagnement. Cela inclurait une meilleure communication sur l’existence et l’utilité du CEP, ainsi qu’une amélioration de la qualité des conseils fournis.

 

Prévention de l’usure professionnelle : Les discussions pourraient également porter sur la mise en place de meilleures pratiques et de dispositifs pour prévenir l’usure professionnelle. Cela implique une approche proactive dans l’identification des métiers à risque et la mise en place de mesures de prévention adaptées.

 

Ces changements visent à renforcer l’efficacité de ces dispositifs dans le contexte actuel du monde du travail, qui nécessite une adaptabilité et une réactivité accrues face aux évolutions rapides des métiers et des compétences. Les partenaires sociaux travaillent donc à ajuster ces outils pour les rendre plus pertinents et efficaces pour les travailleurs d’aujourd’hui et de demain

Les négociations interviennent dans un contexte de dialogue social en France qui a connu une augmentation significative des accords signés dans les entreprises, notamment dans les PME. La crise du COVID-19 a également joué un rôle dans l’adaptation des modalités du dialogue social, avec un recours accru aux réunions à distance.

Il est clair que les discussions actuelles autour du Pacte de la Vie au Travail pourraient avoir des implications importantes pour le futur du travail en France, avec un accent sur la flexibilité, l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle et la prise en compte des défis modernes du monde du travail. Les résultats de ces négociations pourraient ainsi façonner de manière significative la formation professionnelle et l’évolution des carrières en France

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Grande école du numérique

Formation au numérique : Les acteurs historiques ont du mal à suivre la cadence

Formation au numérique : Les acteurs historiques ont du mal à suivre la cadence

La Grande Ecole du Numérique, un groupement d’intérêt public constitué de l’Etat et des entreprises Caisse des Dépôts, Société Générale et Orange, fédère un réseau de formations inclusives. Elle publie les premiers résultats de « GEN_SCAN », son observatoire national des besoins en formations et compétences numériques.   « Pourquoi GEN-SCAN ? Parce que la problématique de pénurie […]

 

Lire l’article complet sur : www.emplois-numeriques.com

Formation au numérique : Les acteurs historiques ont du mal à suivre la cadence

 

 

Oui, la GEN fait des efforts (franchement, qui ne mènent à pas grand chose), mais cet interview, semble faire comprendre que les OF, les écoles ou le monde de la formation est en retard sur les besoins des entreprises, et n’est pas à la hauteur des enjeux du monde numérique. Malheureusement, cette analyse, pourtant fort pertinente, omet intégralement la question des financements. Or la plupart des OF (qui souffrent économiquement) sont tributaires du bon vouloir de Pôle emploi, des Régions (à travers des Appels d’offre souvent incompréhensibles), des organismes financeurs Opco et autres (Je ne parle pas de transition pro qui refuse un dossier sur deux et je ne parle pas du CPF qui finance le permis de conduire – on se demande ????). Le cas Pôle emploi est significatif, les organismes de formation sont submergés par les demandes des chercheurs d’emploi;  sur 100 demandes 90 (voir 100) sont refusées ou éliminées (hors délais, ou perte de dossier etc…) ou incompatibles avec les besoins exprimés.

Voilà pourquoi, les organismes de formation sont à la traine. Confrontés à cette situation, ils ne peuvent remplir les sessions de formation, sont obligés d’annuler ou de trouver des astuces incroyables pour boucler les budgets (formateurs au rabais, remplissage inconsidéré des salles de cours, pas de matériel etc…). Ne parlons pas des investissements dans les nouvelles technologies qui dépassent les possibilités de bon nombre d’organismes de formation. Les écoles lorgnent vers l’alternance et les universités sont hors sol, ce qui ne donne pas un paysage très reluisant. La situation s’aggrave depuis les dernières réformes qui visent à faire plus avec moins de moyens.

Donc, l’analyse est pertinent mais il manque tout un volet qui explique le désenchantement. Et je n’oser même pas parler de toutes ces instances qui se superposent les unes aux autres d’année en année qui émargent sur les fonds formation sous couvert d’inclusion.

Autant d’argent qui finance de beaux esprits mais qui ne profite pas aux principaux intéressés.

Je n’ose même pas parler de cette mythe qui découpe les métiers en bloc de compétences.

A trop regarder, on perd de vue l’essentiel. N’est-ce pas ?

 

Alors ! Formation au numérique : Les acteurs historiques ont du mal à suivre la cadence

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DOKELIO l’offre de formation professionnelle francilienne.

DOKELIO l’offre de formation professionnelle francilienne.

C’est la base de données de l’offre formation en Ile de France. Elle est gérée par Défi métiers, le Carif-Oref de la région Ile-de-France.

DDOKELIO l’offre de formation professionnelle francilienne.

Défi métiers, dans le cadre du projet DOKELIO Ile-de-France, a pour mission de faciliter l’accès à l’offre de formation professionnelle et par apprentissage ainsi qu’à en promouvoir l’égalité d’accès.

Cela se traduit par 4 axes principaux :

  • Accompagnement des utilisateurs franciliens dans l’utilisation de DOKELIO Ile-de-France.
  • Traitement, contrôle des données et mise en diffusion (affichage des données pour prescripteurs et grand public).
  • Fiabilisation des données : démarche qualité en Île-de-France.
  • Communication opérationnelle sur le site de Défi Métiers.

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DOKELIO : L’Offre de Formation Professionnelle Francilienne

La région Île-de-France se distingue depuis longtemps en tant que pôle économique majeur en France, attirant des professionnels du monde entier. Avec la croissance rapide des secteurs de pointe, la nécessité d’une main-d’œuvre qualifiée n’a jamais été aussi cruciale. Dans ce contexte, DOKELIO émerge comme une solution innovante, offrant une plateforme centralisée pour l’accès à une variété de formations professionnelles adaptées aux besoins du marché francilien.

La vision de DOKELIO

DOKELIO, un acronyme pour « Dispositif Opérationnel pour la connaissance et l’Emploi des compétences LIées à l’Offre de formation », incarne la vision de la région Île-de-France en matière de développement professionnel. Cette plateforme vise à faciliter l’accès des individus à des formations de qualité, en phase avec les évolutions du marché du travail.

Une offre diversifiée

L’un des points forts de DOKELIO réside dans la diversité de son offre de formation. Des secteurs aussi variés que la technologie, la santé, la finance et bien d’autres sont couverts, permettant aux apprenants de choisir des programmes qui répondent spécifiquement à leurs besoins et aspirations professionnelles.

La plateforme collabore étroitement avec un réseau étendu d’établissements de formation et d’organismes spécialisés, garantissant ainsi la pertinence et la qualité des programmes proposés. Que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences, se reconvertir professionnellement ou se perfectionner dans un domaine spécifique, DOKELIO offre une palette complète d’options.

Adaptabilité et accessibilité

DOKELIO se démarque par son engagement envers l’adaptabilité et l’accessibilité. La plateforme reconnaît que les apprenants ont des horaires variés et des engagements professionnels préexistants. En réponse à cela, de nombreux programmes de formation sont conçus pour être flexibles, offrant des options d’apprentissage en ligne, en présentiel ou en mode hybride.

L’accessibilité est également au cœur de la mission de DOKELIO. La plateforme travaille à réduire les barrières financières en proposant des formations à des coûts compétitifs et en facilitant l’accès aux aides financières disponibles. Cette approche inclusive vise à élargir l’accès à la formation professionnelle à un public diversifié.

La dimension collaborative

DOKELIO encourage la collaboration entre les entreprises, les établissements de formation et les individus. Les entreprises peuvent bénéficier d’un accès direct à un pool de talents formés selon leurs besoins spécifiques, renforçant ainsi la synergie entre l’offre et la demande sur le marché du travail francilien.

Les établissements de formation, quant à eux, bénéficient d’une visibilité accrue en rejoignant le réseau de DOKELIO, renforçant leur attractivité et leur impact dans le secteur de la formation professionnelle.

Conclusion : DOKELIO, un catalyseur pour l’avenir professionnel en Île-de-France

DOKELIO émerge comme un acteur clé dans le paysage de la formation professionnelle en Île-de-France. Avec sa vision holistique, son offre diversifiée, son adaptabilité et son engagement en faveur de l’accessibilité, la plateforme joue un rôle crucial dans la création d’un écosystème de formation dynamique et en phase avec les besoins évolutifs du marché du travail francilien. Pour les professionnels cherchant à développer leurs compétences et pour les entreprises à la recherche de talents qualifiés, DOKELIO se présente comme un catalyseur essentiel pour l’avenir professionnel dans la région.

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10 formations plébiscitées par les demandeurs d’emploi

La formation concerne désormais un demandeur d’emploi sur six.

Les secteurs du transport, du développement personnel et professionnel et des langues se hissent en tête des entrées en formation effectuées au deuxième trimestre de 2021.

10 formations plébiscitées par les demandeurs d’emploi

321.200 : c’est le nombre de demandeurs d’emplois entrés en formation enregistré par Pôle emploi au deuxième trimestre 2021. Le plan d’investissement dans les compétences (PIC) semble donc porter ses fruits, les entrées en formation ayant augmenté de 157% sur un an. “Avec le PIC, un demandeur d’emploi sur six est aujourd’hui formé contre un sur dix auparavant”, a déclaré Audrey Pérocheau, directrice du développement des compétences à Pôle emploi, lors d’un débat organisé par l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis) le 8 décembre dernier.

Parmi les 66 champs de formation définis par Pôle emploi, 10 représentent 68% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. La moitié de celles-ci s’effectuent dans l’un des secteurs suivants : le transport (17%), le développement personnel et professionnel (12%), les langues (9%), la manutention (7%) et les formations de direction d’entreprises (7%). Le secteur du développement personnel et professionnel, qui arrive en seconde position, inclut les formations qui préparent à un concours, les formations de remise à niveau ou encore d’alphabétisation.

Une majorité de formations certifiantes

Le nombre de demandeurs d’emplois préparant une formation certifiante est en augmentation par rapport à l’année 2019…. LIRE LA SUITE…

La formation professionnelle est un moyen efficace pour les demandeurs d’emploi de se former à un nouveau métier, de se reconvertir ou de se qualifier. Elle leur permet d’acquérir de nouvelles compétences, de renforcer leur employabilité et de favoriser leur retour à l’emploi. Mais quelles sont les formations les plus demandées par les demandeurs d’emploi ? Quels sont les secteurs les plus porteurs ? Quels sont les avantages et les inconvénients de ces formations ? Nous vous proposons de découvrir les 10 formations les plus plébiscitées par les demandeurs d’emploi, selon les données de Pôle emploi¹.

1. Le transport

Le secteur du transport est le plus sollicité par les demandeurs d’emploi, qui représentent 17% des entrées en formation dans ce domaine. Il regroupe des formations variées, allant du permis poids lourd au brevet de pilote d’avion, en passant par le certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi ou le diplôme de conducteur de train. Ces formations sont souvent courtes, qualifiantes et financées par le compte personnel de formation (CPF). Elles offrent de bonnes perspectives d’emploi, dans un secteur qui recrute régulièrement.

2. Le développement personnel et professionnel

Le secteur du développement personnel et professionnel arrive en deuxième position, avec 12% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il englobe des formations qui visent à améliorer les compétences transversales, comme la communication, le management, la gestion du stress ou la confiance en soi. Il comprend aussi des formations qui préparent à un concours, à une remise à niveau ou à une alphabétisation. Ces formations sont souvent modulaires, personnalisées et adaptées aux besoins de chaque demandeur d’emploi. Elles permettent de renforcer son projet professionnel, de se réorienter ou de se perfectionner.

3. Les langues

Le secteur des langues arrive en troisième position, avec 9% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à améliorer une langue étrangère, comme l’anglais, l’espagnol, l’allemand ou le chinois. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le TOEIC, le TOEFL ou le BULATS. Elles permettent de valoriser son CV, de se démarquer sur le marché du travail ou de postuler à des offres à l’international.

4. La manutention

Le secteur de la manutention arrive en quatrième position, avec 7% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à renouveler les habilitations nécessaires pour manipuler des engins ou des matériels, comme le chariot élévateur, la grue, le pont roulant ou le gerbeur. Ces formations sont souvent courtes, pratiques et obligatoires pour exercer certains métiers. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les secteurs de la logistique, du bâtiment ou de l’industrie.

5. La formation en direction d’entreprise

Le secteur de la formation en direction d’entreprise arrive en cinquième position, avec 7% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à acquérir ou à renforcer les compétences nécessaires pour créer, reprendre ou gérer une entreprise, comme la comptabilité, le marketing, le droit ou la stratégie. Ces formations sont souvent diplômantes, comme le BTS, le DUT ou le master. Elles permettent de se lancer dans l’entrepreneuriat, de développer son activité ou de se former à un nouveau métier.

6. La programmation informatique

Le secteur de la programmation informatique arrive en sixième position, avec 6% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à maîtriser un langage de programmation, comme le Python, le Java, le C# ou le PHP. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le titre professionnel de développeur web ou le certificat de qualification professionnelle (CQP) de développeur logiciel. Elles permettent d’accéder à des emplois dans le secteur du numérique, qui est en pleine croissance et qui offre de nombreuses opportunités.

7. Les métiers de l’esthétique

Le secteur des métiers de l’esthétique arrive en septième position, avec 5% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à perfectionner les techniques de soins du corps, du visage, des ongles ou des cheveux, comme le CAP esthétique, le BP coiffure ou le CQP prothésiste ongulaire. Ces formations sont souvent qualifiantes, pratiques et financées par le CPF. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les salons de beauté, les spas, les instituts ou les parfumeries.

8. La préparation aux concours des métiers sociaux

Le secteur de la préparation aux concours des métiers sociaux arrive en huitième position, avec 4% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à préparer les épreuves écrites et orales des concours d’entrée aux écoles de travail social, comme le diplôme d’Etat d’assistant de service social, le diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé ou le diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale. Ces formations sont souvent théoriques, intensives et payantes. Elles permettent d’accéder à des études dans le secteur social, qui offre des débouchés variés et valorisants.

9. Le data warehouse

Le secteur du data warehouse arrive en neuvième position, avec 3% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à approfondir les concepts et les outils liés à la gestion des données, comme le SQL, le ETL, le OLAP ou le data mining. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le titre professionnel de data analyst ou le CQP de data manager. Elles permettent d’accéder à des emplois dans le secteur de la business intelligence, qui est en forte demande et qui offre des salaires attractifs.

10. Les métiers de la pâtisserie

Le secteur des métiers de la pâtisserie arrive en dixième position, avec 3% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à perfectionner les techniques de fabrication et de décoration des produits de pâtisserie, comme le CAP pâtissier, le BP boulanger ou le CQP chocolatier-confiseur. Ces formations sont souvent qualifiantes, pratiques et financées par le CPF. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les boulangeries, les pâtisseries, les chocolateries ou les traiteurs.

 

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