La colère des agriculteurs de 1999 à 2024

Diapositive issue du congrès AGPB de Blois en 2002

 

 

La colère des agriculteurs de 1999 à 2024… Les éléments de la colère des agriculteurs de 2024 étaient déjà dénoncés en 1999

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La colère des agriculteurs de 1999 à 2024

En 1999 et pendant une dizaine d’année, les experts compétences ont accompagné les agriculteurs de l’AGPB (branche céréale de la FNSEA) dans la communication de leurs congrès annuels. Faisant écho aux évènement de 2024, les experts compétences vous livrent 2 diaporama réalisés en 1999 et 2002 concernant les slogans de l’époque qui l’on retrouve dans les revandications de 2024. ALors que s’est-il passé pendant ces 15 années ?

La colère des agriculteurs de 1999 à nos jours : Une lutte continue pour la reconnaissance et la survie

Depuis 1999, le secteur agricole a été le théâtre de nombreuses manifestations de colère et de désespoir de la part des agriculteurs. Ces derniers, confrontés à une multitude de défis, ont régulièrement exprimé leur mécontentement et leur désarroi face à des situations qui mettent en péril leur survie économique et leur mode de vie. Cet article explore les principales causes de cette colère, les moments clés de mobilisation, et les réponses apportées par les pouvoirs publics et la société civile

Les racines de la colère

La colère des agriculteurs trouve ses origines dans plusieurs facteurs interdépendants. D’abord, la globalisation des marchés a entraîné une concurrence accrue, mettant les agriculteurs locaux en difficulté face à des produits importés souvent vendus à des prix inférieurs. Ensuite, les politiques agricoles, notamment celles liées à la Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union Européenne, ont été perçues comme inadaptées ou insuffisantes pour répondre aux besoins spécifiques des agriculteurs. De plus, les questions environnementales et les normes de production plus strictes ont imposé des coûts supplémentaires, sans toujours offrir la compensation ou le soutien nécessaire.

Moments clés de mobilisation

Au fil des années, plusieurs événements ont marqué la mobilisation des agriculteurs. En 1999, la crise de la vache folle a été un point de bascule, soulignant la vulnérabilité des agriculteurs face aux crises sanitaires et à leurs répercussions économiques. Les manifestations se sont multipliées, notamment en 2009 avec la crise du lait, où les agriculteurs ont dénoncé les prix d’achat trop bas qui ne couvraient pas leurs coûts de production.

Plus récemment, le débat autour des pesticides et de la transition vers une agriculture plus durable a également été source de tensions. Les agriculteurs se sentent souvent pris entre les exigences environnementales croissantes et la nécessité de maintenir une production suffisante pour vivre de leur travail.

réponses des pouvoirs publics et de la société civile

Face à cette colère, les réponses ont été variées. Les pouvoirs publics ont parfois mis en place des mesures de soutien financier ou des aides spécifiques pour les secteurs les plus touchés. Des réformes de la PAC ont été initiées pour mieux répondre aux besoins des agriculteurs, bien que les résultats soient jugés insuffisants par beaucoup.

La société civile, de son côté, a montré une solidarité croissante avec le monde agricole. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à privilégier les produits locaux, conscients de l’importance de soutenir l’agriculture de leur région. Des initiatives de vente directe, comme les AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), ont également gagné en popularité, créant un lien direct entre producteurs et consommateurs.

Vers un futur incertain mais solidaire

La colère des agriculteurs, loin de s’apaiser, continue de se faire entendre. La crise du COVID-19 a révélé l’importance stratégique de l’agriculture et la nécessité de garantir la souveraineté alimentaire. Les défis demeurent nombreux, mais la prise de conscience collective sur l’importance de soutenir ce secteur vital pourrait marquer le début d’un changement positif.

En conclusion, la colère des agriculteurs depuis 1999 est le reflet des défis profonds auxquels est confronté le secteur agricole. Entre crises économiques, sanitaires, et environnementales, les agriculteurs luttent pour leur survie et la reconnaissance de leur rôle essentiel dans la société. La solidarité entre les agriculteurs, les consommateurs, et les initiatives des pouvoirs publics sera cruciale pour construire un avenir plus durable et juste pour l’agriculture.

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Avis de tempête sur la formation professionnelle

Avis de tempête sur la formation professionnelle… Alerte à tous les OF, préparez vos trésoreries et ne laissez pas d’argent dehors, vite !

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Avis de tempête sur la formation professionnelle continue :

entre fraudes, absence ministérielle et réglementations contraignantes

Dans le paysage de la formation professionnelle continue en France, un vent de désarroi souffle avec une intensité sans précédent. La récente suspension de l’AIRE 2 par la Région Île-de-France, motivée par des fraudes au Compte Personnel de Formation (CPF), marque le début d’une série de turbulences qui secouent le secteur. L’absence d’un ministre dédié à la formation professionnelle et la reprise en main par Bercy ajoutent à cette instabilité. À cela s’ajoutent des décrets sur la sous-traitance en formation, rendant l’organisation des formations presque impossible, et le gouvernement relance le projet controversé de reste à charge sur le CPF. Cet article se propose de décortiquer ces différents éléments, en mettant en lumière les implications pour les acteurs du secteur et les perspectives d’avenir.

Suspension de l’AIRE 2 : la fraude au CPF en ligne de mire

La décision de la Région Île-de-France de suspendre l’Accord Inter-Régional pour l’Emploi (AIRE 2) met en exergue les vulnérabilités du système de formation professionnelle continue. Cette mesure, radicale mais jugée nécessaire, fait suite à la mise au jour de nombreuses fraudes au CPF, mettant en péril l’intégrité financière du dispositif et la confiance des bénéficiaires. Ces fraudes, sophistiquées et de plus en plus répandues, soulignent l’urgence d’une réforme approfondie pour sécuriser le financement et l’accès à la formation.

Une absence ministérielle préoccupante

L’absence d’un ministre dédié à la formation professionnelle révèle un vide gouvernemental inquiétant au moment où le secteur traverse une période critique. Cette lacune dans la représentation politique et dans la prise de décision stratégique laisse le champ libre à Bercy pour reprendre les rênes. Si certains y voient une opportunité de rationalisation et de contrôle accru, d’autres s’inquiètent d’une approche trop financière, qui pourrait négliger les besoins spécifiques de formation et d’accompagnement des individus et des entreprises.

Les décrets sur la sous-traitance en formation : un casse-tête pour les organismes de formation

L’introduction de nouveaux décrets régissant la sous-traitance en formation professionnelle ajoute une couche de complexité à l’organisation et à la mise en œuvre des formations. Ces mesures, censées garantir la qualité et la transparence de l’offre de formation, se traduisent par des contraintes administratives et opérationnelles majeures pour les organismes de formation. Elles risquent de limiter l’accès à une offre de formation diverse et adaptée aux besoins du marché, à un moment où la flexibilité et l’innovation sont plus nécessaires que jamais.

 Le projet de reste à charge sur le CPF : une mesure controversée

Le gouvernement relance le projet de reste à charge sur le CPF, une initiative qui soulève de vives critiques. Cette mesure, visant à responsabiliser les bénéficiaires dans le choix et le financement de leur formation, pourrait en réalité restreindre l’accès à la formation pour les individus les moins dotés financièrement. En introduisant une barrière économique, le projet risque de creuser les inégalités en matière d’accès à la formation et de compromettre l’objectif d’élévation générale des compétences.

Perspectives d’avenir : entre réforme et résilience

Face à ces défis, le secteur de la formation professionnelle continue doit faire preuve de résilience et d’innovation. Une réforme globale apparaît comme une nécessité impérieuse pour renforcer la gouvernance, sécuriser les financements et garantir l’accès équitable à la formation. Cela implique un dialogue renforcé entre tous les acteurs du secteur, y compris les régions, les organismes de formation, les entreprises et les bénéficiaires.

La mise en place de mécanismes de contrôle plus efficaces contre la fraude, l’élaboration de règles claires et équitables en matière de sous-traitance, ainsi que la reconsidération des mesures financières impactant l’accès à la formation sont autant de pistes à explorer. Par ailleurs, le renforcement de l’offre de formation, en phase avec les besoins du marché du travail et les aspirations des individus, doit rester une priorité.

En conclusion, le secteur de la formation professionnelle continue navigue actuellement en eaux troubles. Les récentes perturbations, loin de n’être que des obstacles, doivent être envisagées comme des opportunités pour repenser en profondeur le modèle de formation en France. Il est temps d’adopter une vision stratégique, inclusive et durable, capable de répondre aux enjeux de compétitivité et de cohésion sociale. La tempête actuelle pourrait bien déboucher sur un renouveau nécessaire, pour un secteur plus fort, plus juste et plus adapté aux défis de demain.

 

Pacte de Vie au Travail : encore  une réforme de la formation ?

2024 verra-t-il enfin la mini-réforme de la formation annoncée depuis des mois ? La négociation qui s’ouvre en serait en tout cas une pièce maîtresse.

 

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Encore une réforme de la formation professionnelle ? 

 

Le Pacte de la Vie au Travail, lancé fin novembre 2023, est une initiative majeure qui vise à réformer le monde du travail en France, notamment en ce qui concerne la formation professionnelle. Trois grands thèmes dominent les discussions entre les partenaires sociaux : le compte épargne temps universel (CETU), l’emploi des seniors, et la lutte contre l’usure professionnelle. Ces négociations, qui doivent aboutir avant mars 2024, promettent d’apporter des changements significatifs dans la gestion des carrières et des temps de vie professionnelle.

 

Le compte épargne temps universel (CETU) : Il s’agit d’un nouveau concept visant à permettre aux salariés, quelle que soit leur entreprise, de cumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération pour des périodes de repos non prises. Ce compte serait géré de manière centralisée, facilitant ainsi sa portabilité en cas de changement d’employeur. Ce dispositif, qui serait également applicable dans la fonction publique, vise notamment à faciliter l’aménagement du temps de travail des salariés en fin de carrière.

L’emploi des seniors : L’un des objectifs majeurs est d’augmenter le taux d’emploi des 60-64 ans, actuellement inférieur à la moyenne européenne, pour atteindre 65 % d’ici 2030. Pour y parvenir, le gouvernement propose de renforcer la négociation collective sur la gestion des âges, d’aménager les fins de carrière, de favoriser les transitions vers la retraite, et de lutter contre les stéréotypes liés à l’âge.

La progression de carrière et les reconversions professionnelles : Les discussions portent également sur l’amélioration des dispositifs de reconversion professionnelle, avec un accent particulier sur la prévention de l’usure professionnelle et le renforcement du rôle des branches professionnelles dans ce domaine. Les outils concernés par cette refonte comprennent notamment le compte personnel de formation (CPF), le projet de transition professionnelle (PTP), la reconversion ou promotion par l’alternance (Pro-A), et le conseil en évolution professionnelle (CEP).

 

Les discussions autour du Pacte de la Vie au Travail abordent les dispositifs déjà existants avec une perspective de les améliorer ou de les refondre pour mieux répondre aux défis actuels du marché du travail.

 

Compte Personnel de Formation (CPF) : Bien que le CPF soit un dispositif bien établi, les négociations pourraient porter sur son adaptation pour mieux servir les besoins de reconversion professionnelle. Cela pourrait inclure une réorientation des financements vers des formations plus longues et qualifiantes, essentielles pour les reconversions, ainsi qu’une simplification de l’accès aux formations pour les salariés.

 

Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Les discussions pourraient viser à augmenter les ressources financières allouées au PTP pour répondre à la demande croissante. Il pourrait également être question d’élargir les critères d’éligibilité pour permettre à davantage de salariés de bénéficier de ce dispositif.

 

Reconversion ou Promotion par l’Alternance (Pro-A) : Pour le dispositif Pro-A, les améliorations pourraient inclure une extension des types de formations couvertes et une facilitation de l’entrée dans le dispositif. Cela permettrait à un plus grand nombre de salariés d’accéder à des opportunités de formation en alternance pour leur reconversion ou leur montée en compétences.

 

Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) : En ce qui concerne le CEP, il pourrait être question d’améliorer la visibilité et l’efficacité de ce service d’accompagnement. Cela inclurait une meilleure communication sur l’existence et l’utilité du CEP, ainsi qu’une amélioration de la qualité des conseils fournis.

 

Prévention de l’usure professionnelle : Les discussions pourraient également porter sur la mise en place de meilleures pratiques et de dispositifs pour prévenir l’usure professionnelle. Cela implique une approche proactive dans l’identification des métiers à risque et la mise en place de mesures de prévention adaptées.

 

Ces changements visent à renforcer l’efficacité de ces dispositifs dans le contexte actuel du monde du travail, qui nécessite une adaptabilité et une réactivité accrues face aux évolutions rapides des métiers et des compétences. Les partenaires sociaux travaillent donc à ajuster ces outils pour les rendre plus pertinents et efficaces pour les travailleurs d’aujourd’hui et de demain

Les négociations interviennent dans un contexte de dialogue social en France qui a connu une augmentation significative des accords signés dans les entreprises, notamment dans les PME. La crise du COVID-19 a également joué un rôle dans l’adaptation des modalités du dialogue social, avec un recours accru aux réunions à distance.

Il est clair que les discussions actuelles autour du Pacte de la Vie au Travail pourraient avoir des implications importantes pour le futur du travail en France, avec un accent sur la flexibilité, l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle et la prise en compte des défis modernes du monde du travail. Les résultats de ces négociations pourraient ainsi façonner de manière significative la formation professionnelle et l’évolution des carrières en France

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Changer de métier ! un dispositif fait pour vous

Envie de changer de métier ? Ce dispositif vous permet de financer votre reconversion

 

87% des salariés envisageraient une reconversion alors que dans le même temps France Compétences à diminué le budget du PTP de 50% même s’ils ont fait du rapiècement depuis quelque temps.

 

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le Projet de Transition Professionnelle (PTP),  est un dispositif peu utilisé en 2022 malgré ses avantages. Le PTP, destiné aux salariés du secteur privé, finance des formations certifiantes pour la reconversion professionnelle, en maintenant le poste et une partie de la rémunération durant la formation. Les bénéficiaires majoritaires sont des employés de petites entreprises, avec des niveaux d’éducation inférieurs au baccalauréat. Le processus d’admission nécessite l’approbation de Transitions Pro, et l’impact positif du PTP est confirmé par une enquête auprès des bénéficiaires.

 

Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) est une survivance de l’ancien CIF (Congé Individuel Formation). Si le PTP est peu utilisé en 2022, le CIF étaient très largement utilisé avant la réforme de 2018 qui a vu la fin du Fongecif et l’amputation du budget alloué à la reconversion.

Dommage ! Le gouvernement a souhaité flécher les fonds formation vers l’apprentissage au détriment du salarié qui souhaite se reconvertir.

Re-dommage ! car Selon une étude du Cereq publiée en février 2022, environ 2 millions d’actifs français auraient changé de métier au cours des cinq dernières années. Ce chiffre inclut aussi bien les changements de métier que les changements de statut. Une autre étude réalisée en avril 2023 par l’IFOP pour Orient’action a révélé que 87 % des salariés en France se disent prêts à changer de métier. Cette statistique indique une forte propension parmi les salariés français à envisager une reconversion professionnelle, même si cela ne signifie pas nécessairement qu’ils passeront à l’acte. Ce chiffre souligne l’ouverture croissante à l’idée de reconversion professionnelle dans le monde du travail en France.

 

Re-re-dommage… 87% des salariés envisageraient une reconversion alors que dans le même temps France Compétences à diminué le budget du PTP de 50% même s’ils ont fait du rapiècement depuis quelque temps.

 

Avant 2018 un OF pouvait monter des classes de 10 à 16 personnes selon les filières et les métiers. Les experts compétences en parlent d’expérience car ce sont des départements qui ont été organisés dans plusieurs OF entre 2005 et 2018.

 

Mais aujourd’hui, il n’est plus possible pour un OF de monter des sessions de formation de 10 personnes entre 6 et 9 mois de cours. Les représentant de Transition pro (ex-fongecif) n’attribue les fonds formation qu’au compte-goutte. Pour plus d’information suivez AMMC ou inscrivez-vous à la newsletter

 

Dans un monde professionnel en constante évolution, nombreux sont ceux qui aspirent à un changement de carrière. Que ce soit pour s’épanouir davantage, relever de nouveaux défis, ou simplement pour trouver un métier en adéquation avec leurs valeurs, la reconversion professionnelle est devenue une démarche courante. Cependant, l’un des principaux obstacles rencontrés est le financement de cette transition. C’est là qu’intervient le Projet de Transition Professionnelle (PTP), un dispositif clé pour soutenir ceux qui souhaitent emprunter un nouveau chemin professionnel.
Comprendre la reconversion professionnelle

La reconversion professionnelle, c’est le processus d’apprentissage et d’adaptation visant à exercer un métier différent de celui pratiqué précédemment. Selon une étude récente, environ 30% des actifs envisagent une reconversion professionnelle au cours de leur carrière. Les motivations sont diverses : désir de réalisation personnelle, quête de sens, nécessité d’adaptation aux nouvelles réalités du marché du travail, ou même obsolescence de certaines compétences face aux innovations technologiques.
Qu’est-ce que le Projet de Transition Professionnelle (PTP) ?

Le PTP est un dispositif permettant aux salariés souhaitant changer de métier ou de profession de financer des formations certifiantes en lien avec leur projet. Mis en place par le gouvernement, il vise à faciliter l’accès à la formation pour les personnes désireuses de se reconvertir.

Pour être éligible, il faut être salarié en CDI, en CDD ou en intérim. Le projet de formation doit être en adéquation avec le projet de reconversion professionnelle du salarié. Il est important de noter que le PTP couvre non seulement les frais de formation, mais peut aussi permettre de bénéficier d’une rémunération durant la période de formation.
Comment bénéficier du PTP ?

Le processus pour bénéficier du PTP commence par une phase de réflexion et d’élaboration du projet de reconversion. Il est conseillé de se faire accompagner par un conseiller en évolution professionnelle (CEP). Une fois le projet défini, le salarié doit sélectionner une formation adaptée et déposer un dossier de prise en charge auprès de l’organisme paritaire collecteur agréé (OPCA), désormais remplacé par les opérateurs de compétences (OPCO).
Les avantages du PTP

Le principal avantage du PTP est financier : il permet de couvrir les frais pédagogiques et accessoires (comme les frais de déplacement et d’hébergement) liés à la formation. De plus, il assure une sécurité financière au salarié en lui versant une rémunération pendant la durée de la formation. Cette aide est cruciale pour beaucoup, car elle rend possible une reconversion qui, sans cela, serait financièrement inatteignable.
Témoignages et cas de réussite

De nombreux salariés ont déjà bénéficié du PTP pour réaliser leur projet de reconversion. Par exemple, Claire, ancienne commerciale dans l’industrie pharmaceutique, a pu grâce au PTP suivre une formation en design d’intérieur. Aujourd’hui, elle gère sa propre entreprise dans ce secteur. Ces histoires soulignent l’impact positif du PTP sur les parcours professionnels et personnels.
Conclusion

Le dispositif PTP est une opportunité en or pour ceux qui souhaitent donner un nouveau tournant à leur carrière. En facilitant l’accès à la formation, il ouvre la porte à de nouvelles perspectives professionnelles. Si vous envisagez une reconversion, renseignez-vous sur le PTP : c’est peut-être la clé qui vous permettra de réaliser vos aspirations professionnelles.

 

 

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Bouleversement des avis sur Google Business!

Bouleversement des avis sur Google Business Profile !

L’arrivée prochaine du Digital Markets Act (DMA) entraîne bon nombre de changements chez Google, y compris concernant le référencement local. Les avis | A lire sur Abondance.com ►

 

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Le Digital Markets Act (DMA) est un cadre réglementaire important de l’Union européenne qui cible principalement les grandes entreprises technologiques, désignées comme des « gatekeepers ». Ces entreprises doivent se conformer à des règles strictes pour favoriser la concurrence équitable et prévenir les abus de position dominante. Cela inclut des obligations d’interopérabilité et la suppression de processus qui favorisent leurs propres produits par rapport à ceux de tiers. Par exemple, Apple pourrait être contraint de permettre aux utilisateurs européens de télécharger des applications en dehors de son App Store contrôlé.

Ces règles visent à équilibrer le terrain de jeu pour les entreprises de toutes tailles et pourraient entraîner des changements significatifs dans la manière dont des entreprises comme Apple, Amazon et Google opèrent. Les non-conformités pourraient entraîner des amendes allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires annuel mondial. Les plates-formes telles que Google Search, le système d’exploitation de Microsoft, l’App Store d’Apple et Instagram de Meta devront ajuster leurs pratiques pour se conformer aux nouvelles règles du DMA.

 

Changements Clés du DMA

 

1. Consentement des Utilisateurs et Mode de Consentement de Google: Le DMA exige que toutes les technologies de mesure de Google, telles que Google Analytics et Google Ads, disposent d’une identification de consentement utilisateur valide. Cela signifie que les données envoyées à Google sans le consentement valide des utilisateurs de l’EEE pourraient être ignorées ou entraîner des actions coercitives telles que la suppression de données, des restrictions de fonctionnalité, ou même la désactivation du compte.

2. Importance des Plateformes de Gestion du Consentement (CMP): Les annonceurs doivent intégrer des CMP fonctionnelles sur leurs propriétés numériques pour permettre aux utilisateurs de déterminer leurs choix de consentement. Cette intégration est essentielle pour rester conforme aux exigences du DMA et pour que le Mode de Consentement de Google fonctionne efficacement.

3. Migration vers Google Analytics 4 (GA4): Les annonceurs utilisant encore l’ancienne version de Google Analytics devront migrer vers GA4 pour maintenir les fonctionnalités telles que le remarketing, l’exportation d’audience et l’optimisation des enchères.

4. Mise à jour des API/SDK : Il est également nécessaire de mettre à jour les versions des API et SDK pour Google Ads et DV360, afin d’assurer la conformité et de maintenir les fonctionnalités publicitaires.

 

 

Opportunités et Défis pour les Annonceurs

1. Respect de la Vie Privée et Transparence : Le DMA pousse vers un environnement publicitaire axé sur la confidentialité, obligeant les annonceurs à être plus stratégiques et conscients dans la collecte et l’utilisation des données. Cela implique une plus grande transparence et le respect des préférences de confidentialité des utilisateurs.

2. Marketing Éthique : Dans une ère où la sensibilisation des consommateurs à la confidentialité des données est à son apogée, le DMA offre une opportunité pour les annonceurs de Google Ads d’adopter des pratiques marketing plus éthiques. Cela inclut le respect de la vie privée des utilisateurs, la transparence dans l’utilisation des données et la garantie d’une concurrence équitable.

3. Innovation et Adaptation Stratégique : L’adaptation au DMA n’est pas seulement une question de conformité; c’est aussi une opportunité d’innover et de repenser stratégiquement les approches de marketing numérique. Les annonceurs peuvent explorer de nouveaux formats publicitaires et techniques de ciblage qui respectent la vie privée des utilisateurs tout en fournissant des insights approfondis dans le respect des normes de confidentialité.

4. Modélisation des Données et Récupération des Attributions : Le Mode de Consentement de Google permet de récupérer une partie des données d’attribution perdues en raison des choix de consentement des utilisateurs, en utilisant des signaux anonymes sans identifiants personnels pour modéliser les données de conversion.

 

Pour les plateformes comme Trustpilot,  ou Google Entreprise qui relèvent du domaine des avis et des évaluations en ligne, le DMA pourrait avoir des implications indirectes. Bien que le DMA ne cible pas spécifiquement les plateformes d’avis, les changements qu’il impose aux grandes entreprises technologiques pourraient affecter la manière dont ces plateformes interagissent avec les services de ces grandes entreprises. Par exemple, si Google doit changer la manière dont il intègre ou classe les avis dans ses services en raison du DMA, cela pourrait avoir un impact sur la visibilité et la pertinence des avis sur des plateformes comme Trustpilot.

En outre, le DMA encourage une plus grande transparence et un meilleur accès aux données pour les entreprises tierces. Cela pourrait signifier que des plateformes comme Trustpilot pourraient avoir un accès amélioré aux données ou aux API des grandes entreprises technologiques, ce qui pourrait à son tour influencer la manière dont elles collectent et présentent les avis.

 

le DMA marque un tournant important dans le paysage de la publicité numérique, exigeant des changements significatifs dans la manière dont les annonceurs utilisent Google Ads. En adoptant des pratiques respectueuses de la vie privée et en s’adaptant à ces nouvelles réglementations, les annonceurs peuvent non seulement rester conformes mais aussi tirer parti de ces changements pour renforcer la confiance des consommateurs et améliorer leurs stratégies de marketing numérique. Il est important de noter que le DMA est encore relativement nouveau et que son impact complet sur différents secteurs, y compris les plateformes d’avis en ligne, se dévoilera progressivement à mesure que les entreprises s’adapteront aux nouvelles réglementations.

 

 

 

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Utiliser son CPF pour le financement du permis de conduire de son enfant est-il possible ?

Utiliser son CPF pour le financement du permis de conduire de son enfant est-il possible ?

Depuis le 1er janvier 2024, le CPF ou Compte personnel de formation peut financer tous les types de permis terrestres. Mais est-il possible de l’utiliser

Lire notre article sur l’usage du CPF et le permis de conduire, principale raison du déficit des fonds formation 

Lire l’article complet sur : www.lesecransdeparis.fr

Ouf ! on a eu chaud ! c’est impossible. Déjà que le CPF est dévoyé de son objet par cette disposition du « permis de conduire » qui nuit aux organismes de formation, alors, s’il fallait en rajouter, autant monter une auto-école 🙂

Utiliser son CPF pour le financement du permis de conduire de son enfant est-il possible ?

Le site « Les Ecrans de Paris » clarifie effectivement que l’utilisation du Compte Personnel de Formation (CPF) pour financer le permis de conduire d’un enfant est illégale. Le CPF, étant un compte personnel, est strictement réservé à son titulaire pour son développement personnel. Il est donc interdit de transférer les droits du CPF à un tiers, y compris les membres de la famille comme les enfants.

Il y a eu une proposition de loi déposée par le député de l’Indre, Nicolas Forissier, le 27 mars 2023, visant à permettre aux parents d’utiliser leur CPF pour financer le permis de conduire de leurs enfants. Cette proposition visait à réduire le coût élevé du permis de conduire, perçu comme un investissement coûteux pour les familles, et à faciliter l’insertion professionnelle des jeunes conducteurs dans des régions où les transports en commun sont insuffisants.

Cependant, cette proposition de loi a été rejetée par le gouvernement en s’appuyant sur l’article 40 de la Constitution, qui stipule que les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsqu’ils impliquent la création ou l’aggravation d’une charge publique. Le gouvernement a également évoqué le risque de fraude et le fait que cela affecterait la nature personnelle du CPF.

En résumé, l’article sur « Les Ecrans de Paris » confirme qu’il est actuellement illégal d’utiliser le CPF pour financer le permis de conduire d’un enfant, et qu’une proposition de loi visant à modifier cette règle a été rejetée.

Utiliser son CPF pour le financement du permis de conduire de son enfant est-il possible ? C’est impossible, mais jusqu’à quand le gouvernement résistera à cette disposition, sachant qu’elle est fortement électoraliste. Les députs reviendront à la charge soyons-en sûr !

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