Comment devenir concepteur designer UI/UX?

Comment devenir Concepteur Designer est une question qui nous est fréquemment posée. C’est un métier comprenant : de la création, de la conception mais aussi de la programmation (langages web) et du design. Chez Ziggourat c’est aussi un graphiste qui conçoit et réalise des documents papiers. 

refonte de site

La question est comment devenir Concepteur Designer UI/UX ? C’est quelqu’un (femme ou homme) qui travaille l’expérience utilisateur par l’ergonomie d’un site web d’une appli, ou même d’un programme informatique de gestion, par exemple (et il existe beaucoup de programmes qui n’ont jamais été étudiés pour les utilisateurs). Il s’assure qu’une plateforme en ligne répond parfaitement aux attentes de l’internaute et met à profit son expertise pour proposer des parcours utilisateurs qui soient clairs, intuitifs, efficace, « User Friendly » comme on dit! Mais chez Ziggourat le Concepteur Designer UI travaille aussi sur le « print » en concevant aussi, des plaquettes, des flyers, des catalogues, des affiches, des packaging etc…

 

 

Quelles sont les missions du Concepteur Designer UI / UX ?

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QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE L’INTERFACE UTILISATEUR ET L’EXPÉRIENCE UTILISATEUR?

Le métier en charge de l’Expérience Utilisateur (UX) et de l’Interface Utilisateur (UI) est une évolution du poste de Web Designer. L’apparition de ces métiers fait suite à la complexification du web. Mais aussi en raison de l’importance de l’interaction et de l’optimisation des plateformes web et mobiles.
Il est courant que les gens utilisent ces termes de manière interchangeable ou parfois incorrecte. Si vous vous êtes déjà demandé: «Qu’est-ce que l’interface utilisateur, qu’est-ce que l’UX et quelle est la différence entre elles?» Dans l’article d’aujourd’hui, nous approfondirons un peu plus dans l’interface utilisateur et UX pour mieux comprendre les différences entre elles à partir d’une infographie.
Mais vous en saurez davantage en suivant la formation Concepteur Designer UI chez Ziggourat. Attention c’est un niveau 6 orienté développeur
UX DESIGNER VS UI DESIGNER QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE L'INTERFACE UTILISATEUR ET L'EXPÉRIENCE UTILISATEUR?

C’EST SCANDALEUX ! Encore un message stratégique d’AGEFICE qui passerait presque inaperçu pendant la période « estivale »​.

C’EST SCANDALEUX ! L’AGEFICE (Fond d’Assurance Formation des Travailleurs non-salariés de l’industrie et des services) s’approprie le monopole du marché des créateurs d’entreprise qui dépendent de lui dès septembre 2021.

Être juge et partie, cela est un interdit aux organismes de formation qui n’ont pas le droit de conseiller leurs clients sur les financements et doivent les rediriger vers les OPCO et FAF, mais l’AGEFICE s’est attribué ce droit en décidant de redistribuer les fonds de formation qu’il gère vers ses propres dispositifs de formation, en privant tous les autres organismes de formation des clients créateurs d’entreprise. Rien que ça !

Fond action formation

Beaucoup d’OPCO et de FAF (Fonds d’assurances formation) ont leurs propres catalogues mais ne s’attribuent pas le monopole d’un marché !

Dans un contexte dans lequel les créations d’entreprise n’ont jamais été aussi nombreuses ; sachant que, petit à petit, toute la gestion des financements formation des chefs d’entreprise indépendants sont confiés du FIFPL à l’AGFICE et que tous les nouveaux entrants lui sont systématiquement attribués ; et vu la volonté du gouvernement d’augmenter les financements de la formation professionnelle pour les demandeurs d’emploi dont ceux qui créent une entreprise, l’AGEFICE s’auto attribue le marché.

Il pense certainement pouvoir se passer de tous les indépendants experts-métiers et formateurs qui font un travail exceptionnel d’accompagnement sur mesure sur le terrain afin de répondre seule à la demande !

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« Les Transitions collectives ne produisent pas les effets désirés »

« Bonne idée sur le papier », le dispositif des Transitions collectives est trop complexe et « ne produit pas les effets désirés », considère le délégué général de l’UIMM, Hubert Mongon, dans un entretien à AEF info. « Nous menons pour l’instant une réflexion en interne sur les propositions d’amélioration du dispositif », indique David Derré, directeur emploi-formation de l’union patronale. A contrario, la mise en oeuvre des mesures prévues par la convention conclue entre l’État et l’Opco 2i est jugée satisfaisante par les représentants de l’UIMM. « À fin juin, 30 M€ étaient déjà engagés auprès de 2 100 entreprises pour la formation de plus de 22 000 salariés, ce qui démontre que plus c’est simple, plus les entreprises s’emparent d’un dispositif ! », souligne Hubert Mongon. David Derré rapporte par ailleurs la préoccupation majeure de son organisation au sujet du financement de l’apprentissage.

transition collective

AEF info : La reprise a-t-elle eu lieu dans la branche comme cela semble le cas dans d’autres secteurs d’activité économique ?

Hubert Mongon : Nous sommes dans un contexte qui reste très contrasté, avec dans nos grands secteurs d’activité que sont l’automobile et l’aéronautique une situation différente. Dans l’aéronautique militaire, il y a eu de bonnes nouvelles qui permettent d’être optimiste pour les mois à venir. Dans l’aéronautique civile, la situation reste préoccupante, mais elle pourrait reprendre plus rapidement que prévu. Nous tablions sur une reprise activité qui ne pouvait avoir lieu avant 2025, hors l’explosion du trafic aérien en Asie, mais aussi en Amérique du Nord laissent espérer un redressement plus rapide. Aujourd’hui il n’y a qu’en Europe où l’activité est en dessous de la normale. Dès que les vols transatlantiques reprendront vraiment vers les USA, la situation évoluera. Nous pouvons peut-être espérer une reprise en 2023. Actuellement la filière continue de souffrir, l’important est de conserver les compétences, les qualités des process, mais aussi les commandes des grands donneurs d’ordre.

AEF info : Êtes-vous aussi optimiste pour le secteur de l’automobile ?

Hubert Mongon : Dans l’automobile, il faut gérer à la fois les impacts de la crise du Covid, et ceux liés à la transition écologique avec une chute importante de la production et des ventes de moteurs thermiques. Nous sommes particulièrement inquiets pour les sous-traitants de rang 2, 3 et 4. À horizon de 10 ans, 100 000 emplois pourraient être impactés par la restructuration de la filière, sous l’effet des politiques nationales et européennes. Les problématiques des fonderies ne sont qu’une illustration des difficultés que nous devrons gérer dans les prochaines années.

AEF info : Que préconisez-vous concrètement ?

 

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