Top 10 des principaux Organismes de Formation 2026

Les Experts Compétences , il y a deux ans, nous avions publié sur Le Blog de la Formation un classement des principaux organismes de formation à partir des données disponibles dans l’étude Xerfi de 2024.

L’exercice était instructif : chiffre d’affaires, EBE, rentabilité… Il permettait de mettre quelques chiffres derrière un marché de la formation professionnelle que l’on décrit volontiers comme gigantesque, mais dont les acteurs restent extrêmement fragmentés.

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  3. Panorama du business de la formation professionnelle 

En 2026, Xerfi renouvelle l’exercice dans son étude Le marché de la formation professionnelle à l’horizon 2030. Cette étude de 320 pages, mise à jour le 29 janvier 2026, analyse notamment le jeu concurrentiel, les défaillances, rachats et repositionnements et comporte des fiches consacrées aux principaux acteurs.

Parmi les groupes et organismes étudiés figurent notamment l’Afpa, AFTRAL, Cegos, CESI, ID Formation, OpenClassrooms, Orsys, Promotrans et SKOLAE.

Mais depuis notre précédent article, le paysage a suffisamment changé pour qu’un simple classement par chiffre d’affaires devienne trompeur.

Nous avons donc repris le sujet autrement.

Nous avons recherché les derniers comptes ou chiffres publics disponibles d’une sélection de dix acteurs significatifs, en ajoutant notamment M2i Formation et Nextformation à notre observation.

Et les résultats racontent beaucoup de choses sur le marché de la formation de 2026.

Top 10 des principaux Organismes de Formation 2026

Attention : comparer ce qui est comparable

Première difficulté : « chiffre d’affaires d’un organisme de formation » ne signifie pas toujours la même chose.

AFTRAL communique sur l’activité de l’ensemble de son réseau. Cegos publie les comptes d’une société française. L’Afpa exerce ses activités à travers plusieurs structures. SKOLAE réunit désormais enseignement supérieur et formation professionnelle. OpenClassrooms possède un modèle entièrement numérique. CESI relève encore d’un autre modèle.

Comparer leurs chiffres sans expliquer leur périmètre reviendrait donc à comparer des pommes, des poires et quelques pastèques.

Notre tableau n’est par conséquent pas un palmarès Xerfi, mais une photographie économique réalisée à partir des derniers chiffres publics que nous avons pu vérifier.

Nous avons rectifié un point important : pour M2i, nous disposons bien de l’EBE 2024, soit 1,60 M€ ; et pour Orsys, nous retenons les comptes de la société opérationnelle ORSYS (95,8 M€), pas ceux de la holding/consolidation financière, afin de rester cohérent avec notre logique « organisme de formation ». 

Dix acteurs de la formation professionnelle passés au crible

Organisme / groupeDernière donnée retenueChiffre d’affaires / activitéEBE / EBITDARésultat netMarge EBE / EBITDACe qu’il faut retenir
AFTRAL2024364,2 M€n.d.n.d.n.d.Poids lourd spécialisé transport-logistique ; plus de 150 centres et 296 000 stagiaires accueillis. (Aftral)
Cegos2025137,0 M€31,2 M€23,4 M€22,8 %Rentabilité remarquable malgré un CA quasiment stable (-0,6 %). (Pappers)
Afpa Entreprises2025104,0 M€-11,7 M€-13,6 M€-11,2 %Résultats déficitaires ; attention, il s’agit de la filiale Afpa Entreprises et non de l’ensemble de l’Afpa. (Pappers)
Orsys202495,8 M€10,1 M€6,18 M€10,5 %CA +6,3 % et très forte amélioration de la rentabilité par rapport à 2023. (Pappers)
OpenClassrooms2023*62,8 M€-6,54 M€-9,29 M€-10,4 %Derniers comptes publics exploitables trouvés ; ne pas présenter ces chiffres 2023 comme représentatifs de sa situation en 2026. (Pappers)
M2i Formation202456,1 M€1,60 M€2,10 M€2,8 %CA en recul de 4,4 %. M2i a depuis rejoint Abilways pour constituer SKOLAE Formation. (M2I Formation)
Promotrans FPC202554,5 M€0,58 M€-1,07 M€≈ 1,1 %Activité et marge en recul ; résultat net devenu négatif.
ID Formationdonnée publique actuelle54 M€n.d.n.d.n.d.SCOP de près de 900 collaborateurs, présente dans 9 régions ; chiffre communiqué par l’organisme. (ID FORMATION)
Nextformation20247,68 M€-0,97 M€-1,28 M€-12,6 %Petit acteur comparativement, mais cas très instructif : l’EBE était encore de +2,45 M€ en 2021. (Pappers)
SKOLAE Formation2026CA consolidé formation non publién.d.n.d.n.d.Né du rapprochement Abilways-M2i : 8 marques, 3 000 formations, 2 900 formateurs et 150 000 apprenants par an. (Skolae Formation)

* OpenClassrooms : les derniers comptes publics exploitables identifiés portent sur 2023. Nous conservons cette donnée à titre de comparaison historique, sans l’assimiler à la situation économique de l’entreprise en 2026. 

Ce tableau n’est pas le classement officiel Xerfi 2026. Il constitue une photographie indépendante réalisée par Le Blog de la Formation à partir des derniers comptes publiés, rapports institutionnels et données communiquées par les organismes. Les exercices et périmètres juridiques n’étant pas homogènes, les chiffres doivent être lus comme des ordres de grandeur économiques et non comme un classement comptable strict. « n.d. » signifie que nous n’avons pas identifié de donnée publique suffisamment fiable et comparable.

Et ce tableau mérite quelques commentaires.

 

1. AFTRAL : un poids lourd qui change d’échelle

AFTRAL affiche 364,22 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, plus de 150 centres, plus de 1 800 formateurs, 296 000 stagiaires accueillis et 19,2 millions d’heures de formation.

À cette échelle, nous ne sommes évidemment plus dans le modèle de l’organisme de formation classique.

AFTRAL illustre parfaitement la puissance que peut atteindre un acteur fortement spécialisé : transport et logistique, implantation territoriale, plateaux techniques, écoles, alternance et relations étroites avec les entreprises d’un secteur.

Cela confirme d’ailleurs l’une des convictions que nous développons régulièrement sur ce blog : la spécialisation peut constituer une force économique considérable.

 

2. Cegos : 137 millions de chiffre d’affaires… et surtout 31 millions d’EBITDA

Le chiffre qui nous paraît le plus spectaculaire n’est peut-être pas le chiffre d’affaires.

Cegos affiche pour 2025 137 M€ de CA, pratiquement stable par rapport aux 138 M€ de 2024.

Mais son EBITDA atteint 31,2 M€, contre 28,2 M€ l’année précédente. Le résultat net s’établit à 23,4 M€.

La marge d’EBITDA ressort ainsi à 22,8 %.

Autrement dit : dans un marché que l’on décrit comme difficile, il est encore possible de dégager une rentabilité très importante.

Voilà qui mérite d’être retenu.

 

3. Orsys : près de 96 millions d’euros et un spectaculaire redressement de la marge

Les comptes 2024 d’Orsys font apparaître 95,8 M€ de chiffre d’affaires, contre 90,15 M€ précédemment.

L’EBITDA atteint 10,14 M€, contre 4,39 M€, et le résultat net passe de 1,12 M€ à environ 6,18 M€.

C’est probablement l’un des exemples les plus intéressants de notre photographie.

Car il montre une fois encore qu’il ne suffit pas de regarder le volume d’activité.

La capacité à transformer le chiffre d’affaires en résultat est devenue un indicateur central.

 

4. Promotrans : le phénomène inverse

Promotrans FPC raconte une autre histoire.

Son chiffre d’affaires passe de 60,5 M€ en 2023 à 59,1 M€ en 2024 puis 54,5 M€ en 2025.

Plus significatif encore, l’EBE passe de 5,17 M€ en 2022 à 3 M€ en 2023, 2,02 M€ en 2024 et seulement 584 000 € en 2025.

Le résultat net devient négatif, à -1,07 M€.

Voilà exactement pourquoi un classement fondé uniquement sur le chiffre d’affaires peut masquer l’essentiel.

54 millions d’euros de CA ne signifient pas nécessairement une entreprise économiquement confortable.

 

5. M2i : un acteur à suivre désormais à l’intérieur de SKOLAE

M2i Formation réalisait 56,1 M€ de chiffre d’affaires en 2024, en baisse de 4,4 % dans un contexte qualifié d’attentiste par l’entreprise.

Mais depuis, le paysage a radicalement changé.

En 2025, Abilways, aujourd’hui intégré à SKOLAE, a acquis M2i. Les actions M2i ont ensuite été retirées d’Euronext Growth en juillet 2025.

Et SKOLAE présente aujourd’hui son pôle SKOLAE Formation comme issu de la fusion d’Abilways et M2i, avec huit marques et plus de 3 000 programmes de formation.

C’est l’un des mouvements structurants du marché : la concentration.

Le M2i que nous observions isolément il y a quelques années doit désormais être regardé comme une composante d’un ensemble beaucoup plus vaste.

 

6. OpenClassrooms : croissance et rentabilité ne vont pas nécessairement ensemble

Les derniers comptes publics exploitables que nous avons trouvés pour OpenClassrooms concernent 2023.

Ils montrent 62,8 M€ de chiffre d’affaires, contre 72,8 M€ en 2022, un EBITDA de -6,54 M€ et une perte nette de -9,29 M€.

Nous refusons évidemment d’en tirer une conclusion sur sa situation économique actuelle : 2023 n’est pas 2026.

Mais ces chiffres restent intéressants pour comprendre une caractéristique du marché : le modèle numérique peut permettre une croissance extrêmement rapide sans garantir immédiatement la rentabilité.

OpenClassrooms demeure aujourd’hui une école entièrement en ligne proposant notamment plus de 50 parcours professionnalisants et environ 600 cours en libre accès.

 

7. Nextformation : le cas qui doit faire réfléchir les OF

Nextformation est beaucoup plus petit, mais nous avons volontairement souhaité l’intégrer à notre observation.

Pourquoi ?

Parce que son évolution est particulièrement instructive.

Son CA était de 10,4 M€ en 2021, puis 9,09 M€ en 2022, 7,46 M€ en 2023 et 7,68 M€ en 2024.

Mais surtout, son EBITDA passe de +2,45 M€ en 2021 à -970 000 € en 2024. Le résultat net 2024 est de -1,28 M€.

Voilà un cas presque pédagogique.

En quelques exercices, un organisme peut passer d’une marge d’EBITDA supérieure à 20 % à une exploitation déficitaire.

Pour les dirigeants d’OF, c’est probablement beaucoup plus instructif qu’un podium.

 

8. ID Formation : attention au piège des sociétés juridiques

ID Formation revendique environ 900 collaborateurs et 54 M€ de chiffre d’affaires et se présente comme une SCOP implantée dans neuf régions, active dans la formation, l’insertion, l’orientation et la reconversion.

Mais la recherche illustre parfaitement un problème méthodologique : la société parisienne portant exactement la dénomination « ID FORMATION » dans certaines bases juridiques affiche des comptes de quelques dizaines de milliers d’euros seulement.

Ce n’est manifestement pas le même périmètre économique que celui du groupe opérationnel revendiquant 54 M€.

Un numéro SIREN n’est donc pas toujours suffisant pour comparer des groupes de formation.

C’est une précaution que tous les classements devraient rappeler.

 

9. Et l’Afpa ?

L’Afpa constitue encore un cas particulier.

Sa filiale Afpa Entreprises, destinée aux entreprises, salariés et agents publics, affiche en 2025 104 M€ de chiffre d’affaires, un EBE de -11,7 M€ et un résultat net de -13,6 M€.

Mais réduire l’Afpa à cette seule filiale serait évidemment erroné.

L’établissement public a accueilli en 2025 108 500 personnes et formé environ 60 800 stagiaires.

C’est précisément pourquoi nous avons consacré récemment un article entier à la question du modèle économique de l’Afpa : ses missions de service public, ses infrastructures et son exposition au marché rendent la comparaison avec un OF privé classique particulièrement délicate.

 

10. SKOLAE : peut-être le signal le plus important de 2026

Enfin, SKOLAE mérite une place dans notre tableau même si nous ne disposons pas encore d’un chiffre consolidé permettant une comparaison propre avec Cegos ou AFTRAL.

Pourquoi ?

Parce que le groupe représente précisément ce qui est en train d’arriver au marché.

SKOLAE réunit désormais deux grands univers : SKOLAE Education, issu notamment des réseaux GES et Eductive, et SKOLAE Formation, constitué autour d’Abilways et M2i.

Le groupe revendique 23 écoles, 37 villes, plus de 21 000 étudiants, 150 000 apprenants et huit marques de formation professionnelle.

La taille pertinente n’est donc plus forcément celle de « l’organisme de formation ».

Elle devient celle du groupe d’éducation et de compétences.

Et cela change beaucoup de choses.

 

Le véritable enseignement : le chiffre d’affaires ne suffit plus

Cette photographie nous paraît finalement plus instructive qu’un simple Top 10.

Regardez les écarts.

Cegos : 22,8 % de marge EBITDA.

Orsys : environ 10,6 %.

Promotrans FPC : 1,1 %.

Nextformation : -12,6 %.

Afpa Entreprises : -11,2 %.

Tous appartiennent pourtant, au sens large, au même univers de la formation professionnelle.

Voilà probablement la grande leçon de 2026 : il n’existe plus vraiment “un” modèle économique de l’organisme de formation.

Il existe des modèles.

Spécialistes sectoriels, groupes internationaux, plateformes numériques, opérateurs publics, réseaux d’écoles, acteurs de l’insertion, spécialistes du B2B, groupes consolidateurs…

Et leurs performances divergent considérablement.

De la fragmentation à la concentration ?

L’étude Xerfi 2026 insiste précisément sur les rachats, les repositionnements, les défaillances et la transformation du jeu concurrentiel.

L’acquisition de M2i et son intégration dans SKOLAE en constitue une illustration particulièrement concrète.

Pendant des décennies, le marché français de la formation s’est caractérisé par son extraordinaire fragmentation.

Des dizaines de milliers d’organismes pouvaient cohabiter parce que les financements, les marchés et les territoires permettaient cette dispersion.

La question qui se pose désormais est différente :

sommes-nous entrés dans une phase de concentration ?

Ce n’est probablement pas la disparition des petits organismes au profit de quelques géants qui se prépare. Les besoins de proximité, de spécialisation et d’expertise resteront considérables.

Mais le milieu du marché pourrait être pris en étau.

D’un côté, de grands groupes capables d’investir dans la technologie, le marketing, les certifications, les appels d’offres, l’intelligence artificielle et la consolidation.

De l’autre, de petites structures hyperspécialisées, légères et extrêmement expertes.

Et entre les deux, des organismes généralistes supportant des coûts fixes importants sans disposer de la puissance des grands réseaux.

C’est peut-être que se situe désormais la zone de danger.

 

Et pour un organisme de formation de 2 millions d’euros ?

C’est finalement la question qui intéresse le plus les lecteurs de ce blog.

Faut-il chercher à ressembler à AFTRAL, Cegos ou SKOLAE ?

Évidemment non.

Mais leurs comptes donnent trois enseignements très concrets.

Le premier : le volume ne protège pas. Un CA de plusieurs dizaines de millions d’euros peut coexister avec une exploitation déficitaire.

Le deuxième : la spécialisation reste une arme. AFTRAL, Orsys, Cegos ou M2i se sont historiquement construits autour de territoires de compétences identifiables.

Le troisième : surveiller l’EBE devient aussi important que surveiller le chiffre d’affaires.

Un OF qui réalise 2 M€ avec 12 % d’EBE peut être économiquement beaucoup plus solide qu’un concurrent réalisant 5 M€ en perdant de l’argent.

C’est exactement pour cette raison que nous avons consacré plusieurs articles à la lecture de l’EBE et de l’EBITDA.

En 2026, la course au chiffre d’affaires n’est plus une stratégie suffisante.

La question devient :

Combien de valeur reste-t-il à l’organisme une fois la formation produite, vendue et délivrée ?

Et les comptes des grands acteurs montrent que les réponses peuvent être radicalement différentes.

 

Donc : derrière le Top 10, deux marchés apparaissent

Notre classement de 2024 donnait encore l’impression que l’on pouvait regarder les principaux organismes de formation avec une grille relativement commune.

Celui de 2026 raconte autre chose.

Cegos gagne beaucoup d’argent. Orsys améliore fortement sa rentabilité. AFTRAL atteint une taille considérable. Promotrans voit ses marges se contracter. Nextformation connaît une trajectoire difficile. OpenClassrooms représente un modèle numérique radicalement différent. M2i disparaît progressivement comme acteur autonome dans un groupe plus vaste. SKOLAE construit précisément ce groupe. Et l’Afpa pose la question des limites mêmes de la comparaison entre marché et service public.

Le secteur de la formation professionnelle ne se contente donc pas de ralentir.

Il se recompose.

Et derrière les débats sur le CPF, l’apprentissage, Qualiopi, les financements publics ou l’intelligence artificielle se déroule peut-être un mouvement beaucoup plus structurel :

la sélection des modèles économiques capables de survivre au nouveau marché de la formation.

C’est probablement cela qu’il faudra observer au cours des quatre prochaines années.

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SOURCES

Xerfi, Le marché de la formation professionnelle à l’horizon 2030, étude 26SAE35, janvier 2026 ; rapports et communications financières AFTRAL et M2i Formation ; comptes sociaux publiés Cegos, Orsys, Promotrans FPC, Nextformation et Afpa Entreprises ; communications institutionnelles SKOLAE, ID Formation, OpenClassrooms et Afpa.

Mini FAQ : Top 10 des principaux Organismes de Formation 2026

Xerfi publie-t-il un Top 10 officiel des organismes de formation en 2026 ?
L’étude Xerfi 2026 comporte une analyse concurrentielle et des fiches consacrées aux principaux acteurs, mais la présentation publique de l’étude ne fournit pas un classement chiffré complet permettant de reproduire gratuitement un Top 10. Notre tableau est donc une reconstruction indépendante à partir de données publiques.

Pourquoi CESI, Adecco, Apave ou Lefebvre ne figurent-ils pas dans notre tableau ?
Ils sont bien présents parmi les acteurs étudiés par Xerfi, mais nous avons privilégié ici dix cas pour lesquels nous pouvions identifier une donnée pertinente ou qui apportaient un enseignement particulier. Pour certains groupes, le chiffre d’affaires consolidé mélange plusieurs activités et conduirait à une comparaison trompeuse. À titre d’exemple, le Groupe Lefebvre annonce 556 M€ de CA en 2024, mais ce chiffre couvre l’ensemble de ses activités européennes de connaissance juridique, et non la seule formation professionnelle française.

Pourquoi les exercices ne sont-ils pas tous identiques ?
Parce que toutes les entreprises ne publient pas leurs comptes au même moment et que certaines ne publient pas certains exercices. Nous avons systématiquement indiqué l’année utilisée afin de ne pas faire passer une donnée 2023 pour une donnée 2025.

Faut-il en conclure que les principaux OF sont en difficulté ?
Non. Les chiffres montrent au contraire des situations extrêmement contrastées : certains affichent des marges élevées tandis que d’autres connaissent une forte dégradation de leur rentabilité. C’est précisément cette dispersion qui constitue l’un des enseignements de notre analyse.

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