CPF : Le reste à charge va-t-il disparaître ?

CPF : Le reste à charge va-t-il disparaître ?

Comment est-ce possible ?

Que s’est-il passé ? 🤔

Que se passe-t-il ?

CPF : Le reste à charge va-t-il disparaître ?

Nous attendions le décret cet été afin de déterminer le montant du reste à charge, une question qui avait été consacrée par une loi l’année précédente.

On en a parlé plus d’une fois. Il y a eu beaucoup de débats. Les spéculations allaient bon train : s’agirait-il d’un montant fixe ou d’un pourcentage, serait-il substantiel ou purement symbolique ?

En fin de compte, le Ministre du Travail a pris position : il ne voit aucune raison pressante de publier un décret à ce sujet.

Les raisons de cette décision sont assez évidentes, et elles ont été discutées depuis plusieurs mois maintenant :

👉 Une réduction drastique du nombre de demandes ce qui rend cette mesure moins urgente.
👉 Une étude récente de la DARES indique que les achats liés aux loisirs ne représentent qu’une toute petite fraction des demandes.

Et voilà que la question refait surface pour 2024.

 

La question du ticket modérateur fait couler beaucoup d’encre depuis le début de l’année 2023. L’objectif est double pour le gouvernement : réduire les dépenses liées à la formation professionnelle continue et responsabiliser les bénéficiaires du CPF en les engageant financièrement. Si le choix a été fait de ne pas lancer ce dispositif dans l’immédiat, c’est notamment parce que des économies ont déjà été réalisées sur ce poste de dépense

 

Mais 2024, mystère… Le reste à charge consisterait donc à partager le financement d’une formation entre l’utilisateur, et l’État. Jusqu’à présent gratuit, le titulaire du CPF devra participer au financement de la formation. Si pour l’heure, aucun chiffre ni de pourcentage n’a été communiqué sur le reste à charge, il pourrait s’agir de 10 % à 30 % du prix de la formation, pour tous les bénéficiaires du CPF.

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Toute la profession est contre mais comme d’habitude le gouvernement n’écoute pas !

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Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

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Lire l’article complet sur : www.formations-conseils.com

 

Rappelez-vous !

La loi a été promulguée le 5 septembre 2018. Elle a été publiée au Journal officiel du 6 septembre 2018.
Les étapes précédentes
L’essentiel de la loi
La loi a pour objet de réformer le système de formation professionnelle initiale (apprentissage) et continue ainsi que le fonctionnement de l’assurance chômage.

Les mesures sur la formation professionnelle mise en oeuvre en 2018
La loi réforme le compte personnel de formation (CPF) qui sera alimenté non plus en heures, mais en euros. Le compte sera crédité de 500 euros par an pour les salariés à temps plein, 800 pour les salariés non qualifiés, dans la limite de 5 000 euros et 8 000 pour les salariés non qualifiés. Une application numérique sera créée pour connaitre en temps réel ses droits individuels acquis au titre du compte personnel de formation et de choisir une formation.

  • Un compte d’engagement citoyen sera institué avec pour objectif de recenser et de valoriser les activités participant d’un engagement citoyen et d’acquérir ainsi des droits à formation. Ce compte sera également comptabilisé en euros.
  • Des modules de remise à niveau sur les compétences de base et les savoirs numériques seront systématiquement proposés aux demandeurs d’emploi qui le souhaitent. Et, dès le premier mois, les besoins et aspirations des demandeurs d’emploi seront identifiés afin de proposer un parcours de formation adapté.
  • Pour garantir la qualité de la formation professionnelle, les organismes de formation, prestataires de bilan de compétences ou d’accompagnement à la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) devront, à compter du 1er janvier 2021, être certifiés par un certificateur professionnel et indépendant s’ils veulent accéder à un financement public ou mutualisé.
  • Un nouvel établissement public, France compétences, sera chargé de la régulation de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. Il assurera des missions de péréquation financière, il contribuera au suivi et à l’évaluation de la qualité des actions de formation dispensées, à l’observation des coûts et des niveaux de prise en charge des formations s’agissant des fonds publics ou mutualisés. Il établira et actualisera le répertoire national des certifications professionnelles.
  • Une nouvelle contribution unique relative à la formation professionnelle et à l’apprentissage se substituera à l’actuelle taxe d’apprentissage, ainsi qu’à la contribution relative à la formation professionnelle continue à compter du 1er janvier 2019. Les opérateurs paritaires collecteurs agréés (OPCA) deviennent des « opérateurs de compétences ». Ils ne collecteront plus les cotisations formation (c’est l’Urssaf qui sera chargée de cette collecte).
  • La limite d’âge de formation en apprentissage passera de 26 à 29 ans révolus. Les plus de 26 ans seront payés au minimum au niveau du Smic et la rémunération des apprentis de 16 à 20 ans augmentera de 30 euros nets. Le temps de travail maximum des apprentis mineurs sera porté de 35 à 40 heures par semaine et de 8 à 10 heures par jour selon les activités. Les jeunes de plus de 18 ans suivant une formation en apprentissage bénéficieront d’une aide publique de 500 euros pour préparer le permis de conduire. Tous les jeunes en apprentissage dont le contrat est interrompu en cours d’année auront le droit de prolonger pendant 6 mois leur formation au sein du centre de formation d’apprentis.

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formation C.I.A.R.A pour les jeunes en situation de handicap

formation C.I.A.R.A pour les jeunes en situation de handicap

Créative Handicap met en place la formation C.I.A.R.A pour les jeunes en situation de handicap et les décrocheurs scolaires.

Lire l’article complet sur : handirect.fr

 

Le handicap une situation qui n’est pas facile à aborder pour les organismes de formation qui souvent n’ont pas beaucoup de lien avec ce monde là.

Comme le handicap est un cheval de bataille Qualiopi toutes les opportunités sont bonnes à prendre.

Voici une initiative intéressante comme d’autres, puis que nous avons des organismes de formation qui sont moteurs dans cette problématiques. Notamment des projets existent chez grainesdephotographes.com

 

La formation C.I.A.R.A. (Création, Intelligence Artificielle et Réalité augmentée) est une formation professionnelle qui vise à favoriser l’inclusion socio-professionnelle des personnes en situation de handicap et en situation de décrochage scolaire, par le biais des nouvelles technologies du numérique (réalité virtuelle, réalité augmentée, intelligence artificielle, etc.).

 

Cette formation est entièrement prise en charge et accessible au plus grand nombre. Elle permet de doter les bénéficiaires de compétences numériques pour accéder au marché du travail, en constante évolution : robotique industrielle, jeux vidéo, animation 2D/3D, réalité augmentée et réalité virtuelle.

La formation est certifiée Qualiopi, ce qui atteste de la qualité du processus de notre formation. Les prérequis pour cette formation sont d’avoir entre 18 et 25 ans ou entre 18 et 30 ans pour les personnes ayant une RQTH, aucune diplôme requis, une appétence pour le numérique ou artistique, savoir lire et écrire, et une forte sensibilité à la communication visuelle, aux arts plastiques, aux jeux vidéo et à l’environnement internet.

La formation est ouverte à toutes et tous, inclusive et accueillante pour les personnes en situation de handicap (hors cécité, les logiciels utilisés n’étant pas accessibles aux personnes non voyantes).

La durée totale de la formation est de 2160 heures, réparties selon le calendrier sur deux années scolaires (soit 2 x 1080 heures). La formation est divisée en deux modules : le module 1 est consacré à la programmation visuelle et le module 2 est consacré au design 2D et 3D. La formation est dispensée par l’association Créative Handicap

 

 

 

 

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Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

Une réforme qui n'est pas financée

Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ?

 

 

Réforme de la formation professionnelle : Un fiasco ? Le dernier rapport de la Cour des Comptes (juin 2023) dresse un 1er bilan sans concession de la réforme de 2018, qui a profondément modifié le paysage de la formation professionnelle. Si la réduction du nombre d’organismes gestionnaires et la modification profonde de leurs missions est qualifiée par la Cour de « transformation judicieuse des acteurs » dans une logique de simplification et de mise en cohérence du cadre de la formation professionnelle, elle pointe aussi du doigt les insuffisances d’un système pour le moins perfectible :

🎯 L’utilité de la transformation des FONGECIF en Transitions Pro, avec des missions fortement amoindries n’apparaît pas franchement.
🎯  L’abondement par l’Etat de certains dispositifs financés par les contributions légalement obligatoires des entreprises a entraîné une perte de lisibilité en même temps qu’il a instauré de nouveaux dispositifs qui ont parfois concurrencé ceux existants.
🎯 Un CPF qui, en + de subir d’importantes fraudes, s’est éloigné de ses objectifs initiaux : Alors qu’il devait permettre la progression des compétences des actifs et leur capacité à occuper un emploi, il a surtout servi à financer des formations non certifiantes.
🎯 Un processus complexe d’enregistrement des certifications professionnelles : L’application rigoureuse des critères sélectifs s’est traduite par le rejet de nombreuses demandes de 1er enregistrement, en même temps qu’un allongement des délais d’instruction.
🎯 Des insuffisances de la labellisation Qualiopi : des failles dans le processus ont facilité des fraudes.
🎯 Le pilotage stratégique de la formation professionnelle : des décisions tardives et incomplètes… La Cour juge que : « la réforme de 2018 n’a pas apporté de solution satisfaisante à la gouvernance ».

ON NE NOUS DIT PAS TOUT

Enfin les sages mettent en évidence « l’absence de soutenabilité financière d’une réforme qui ne s’est fondée sur aucune prévision sérieuse » ! Les déséquilibres sont apparus dans les comptes de France Compétences dès sa création et n’ont cessé de s’aggraver. Pire, les difficultés structurelles ont été compensées par des mesures exceptionnelles, comme le recours à l’emprunt pour combler ses difficultés de trésorerie… 😨
La Cour des Comptes plaide pour un soutien financier pérenne de l’Etat, qui présenterait notamment l’avantage de compenser le caractère procyclique des contributions obligatoires légales, assises sur la masse salariale. En effet, à date, et la crise sanitaire l’a clairement démontré, les ressources de France Compétences baissent lorsque la conjoncture économique se dégrade, alors même que les besoins de formation n’en sont que plus grands !!

C’est Fabrice Teoedjre qui le dit et son analyse est très pertinente.

Sur ce lien voici le rapport de la cour des comptes. Faites en votre miel

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Qualiopi

Le ministère du Travail relance le chantier de la qualité en formation

Le ministère du Travail relance le chantier de la qualité en formation

La boîte à outils des professionnels de l’apprentissage, de la formation et de l’évolution professionnelles

Lire l’article complet sur : www.centre-inffo.fr

 

Consolider le système qualité Qualiopi

Socle du volet qualité de la réforme de 2018, le référentiel national unique co-construit avec les professionnels de la formation, ne devrait pas être remis en question dans ses fondamentaux. Mais, ses exigences, notamment en matière d’apprentissage, pourraient être précisées dans le guide de lecture. Les organismes de formation se sont approprié les indicateurs et ont amélioré leurs process. Toutefois, ils sont encore nombreux à y voir, avant tout, une contrainte administrative sans appréhender le sens d’une démarche qualité (voir encadré). D’autres évolutions sont attendues sur les modalités d’audit et sur l’accréditation des certificateurs Qualiopi par le Cofrac. A l’heure d’un premier retour d’expérience, les pratiques des auditeurs, les durées d’audit- en particulier celles de l’audit de surveillance- remontent du terrain et vont être réinterrogées. Autre sujet sur lequel le groupe de travail est invité à faire des propositions, l’accréditation et la capacité du Cofrac à contrôler les organismes certificateurs doivent être renforcées.

 

A la fin de l’année dernière, l’un d’entre eux a été épinglé pour des pratiques douteuses et a perdu son accréditation. Sur le marché très convoité du CPF, le portage Qualiopi a nourri des fraudes. Le législateur prévoit dans la loi du 19 décembre 2022 visant à lutter contre la fraude au CPF une disposition imposant aux sous-traitants d’organismes de formation intervenant sur la plateforme l’obtention de la certification qualité. Le décret d’application fait l’objet d’une concertation avec les acteurs de la formation

 

Le contrôle pédagogique des formations par apprentissage vise à s’assurer que la formation délivrée dans le cadre de la préparation d’un diplôme professionnel permet l’acquisition des connaissances et des compétences attendues, prévues par les programmes d’enseignement général et le référentiel, dans de bonnes conditions et dans l’optique d’une réussite au diplôme. La mission de contrôle pédagogique des formations par apprentissage exerce ses attributions sur tous les lieux de mise en œuvre des formations par apprentissage conduisant à la délivrance d’un diplôme de l’éducation nationale. Les contrôles portent sur les deux lieux de formation des apprentis : entreprise et CFA. La mission de contrôle est placée sous l’autorité du recteur d’académie pour les formations par apprentissage conduisant aux diplômes de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Le ministère du Travail a relancé le chantier de la qualité en formation. La certification QUALIOPI est un cadre de référence créé par le Ministère du Travail, de l’Insertion Professionnelle et de l’Emploi en 2016 afin de contrôler la qualité des organismes de formation en France. Le RNQ QUALIOPI est un référentiel unique qui permet de certifier la qualité des prestataires d’actions de formation. La version 8 du guide de lecture du RNQ QUALIOPI a été publiée en novembre 2023. Ce guide apporte des précisions sur les modalités d’audit associées au référentiel de certification qualité des organismes prestataires d’actions concourant au développement des compétences, visés à l’article L. 6351-1 du Code du travail.

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FranceConnect+ : identité numérique et achat de formation

FranceConnect+ : identité numérique et achat de formation

FranceConnect+ débarque sur Mon Compte Formation. On vous explique dans cet article la marche à suivre pour activer votre identité numérique.

Lire l’article complet sur : blog.7speaking.com

FranceConnect+ : identité numérique et achat de formation

Merci pour cet article de Clarisse Community manager chez 7 speaking. Fallait-il alourdir les procédures et risque de décourager les utilisateurs ?

La monétisation des heures (DIF) CPF n’a pas fait que du bien et des profiteurs de tout poil ont vu venir le filon. Difficile de rétablir les choses alors qu’avant le DIF était simplement un compteur d’heures. C’était sans intérêt ! Mais aujourd’hui c’est de l’argent tout frais et des petits génies ont vite fait de s’emparer de l’affaire pour développer des pratiques limites frauduleuses. Et qui en souffre ? Les personnes qui ont vu leur compte détourné, mais aussi les OF traditionnels qui n’ont pas su se positionner dans ce nouveau marcher. Autrefois, le marketing était interdit sur la gratuité des formations et donc, les anciens OF n’ont pas passé le pas. Tant mieux, ils sont d’autant plus crédible ! Mais alourdir un dispositif qui est déjà fort compliqué donne un petit air de faillite d’un système. Qu’en pensez-vous ?

Alors ! FranceConnect+ : identité numérique et achat de formation suivrez-vous les conseils de Clarisse ?

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Organisme de formation : contrôlez les diplômes des intervenants

Les organismes de formation doivent justifier des titres et qualités des personnels d’enseignement et d’encadrement qui interviennent à quelque titre que ce soit dans les prestations de formation qu’ils réalisent, et de la relation entre ces titres et qualités et les prestations réalisées dans le champ de la formation professionnelle (article L6352-1 du Code du travail). Organisme de formation : contrôlez les diplômes des intervenants

Le non-respect de cette obligation peut conduire, après contrôle, à l’annulation de la déclaration d’activité (article L6351-4 du Code du travail), voir à une sanction pénale (amende de 4 500 euros – article L6355-6 du Code du travail). Par ailleurs, si l’organisme de formation ne présente pas « tous documents et pièces établissant (…) les moyens mis en œuvre » – au titre desquels figurent les moyens pédagogiques – pour réaliser les actions de formation, celles-ci sont réputées ne pas avoir été exécutées et donnent lieu à remboursement au cocontractant des sommes indûment perçues (article L 6362-6 du code du travail).

Les enjeux sont donc de taille pour le prestataire de formation. Un arrêt de la Cour administrative d’appel (CAA) de Marseille en date du 18 février 2022, est une illustration de l’application de cette règle et de sa portée.

 

LIRE LA SUITE…

 

Les organismes de formation sont tenus de justifier les titres et les qualifications des personnels d’enseignement et d’encadrement qui interviennent dans les prestations de formation qu’ils réalisent, et de la relation entre ces titres et qualifications et les prestations réalisées dans le champ de la formation professionnelle ³. Cette obligation est prévue par l’article L6353-1 du Code du travail. Les organismes de formation doivent donc s’assurer que les intervenants qu’ils emploient disposent des diplômes et des qualifications nécessaires pour dispenser les formations qu’ils proposent ³.

Le contrôle des diplômes des intervenants est une question qui suscite de plus en plus d’intérêt dans le domaine de la formation professionnelle. En effet, les organismes de formation sont de plus en plus nombreux à proposer des formations dans des domaines très variés, et il est important de s’assurer que les intervenants disposent des compétences nécessaires pour dispenser ces formations. Les diplômes et les qualifications des intervenants sont donc un critère important pour les organismes de formation, qui doivent s’assurer que les formations qu’ils proposent sont dispensées par des professionnels qualifiés ¹.

Le contrôle des diplômes des intervenants peut être effectué de différentes manières. Les organismes de formation peuvent par exemple demander aux intervenants de leur fournir une copie de leur diplôme ou de leur qualification, ou bien vérifier directement auprès des établissements d’enseignement ou des organismes certificateurs que les diplômes et les qualifications des intervenants sont bien valides ². Les organismes de formation peuvent également faire appel à des prestataires spécialisés dans la vérification des diplômes et des qualifications des intervenants ².

Le contrôle des diplômes des intervenants est un enjeu important pour les organismes de formation, qui doivent s’assurer que les formations qu’ils proposent sont dispensées par des professionnels qualifiés. Les diplômes et les qualifications des intervenants sont donc un critère important pour les organismes de formation, qui doivent s’assurer que les formations qu’ils proposent sont dispensées par des professionnels qualifiés. Les organismes de formation peuvent effectuer ce contrôle de différentes manières, en demandant aux intervenants de leur fournir une copie de leur diplôme ou de leur qualification, en vérifiant directement auprès des établissements d’enseignement ou des organismes certificateurs que les diplômes et les qualifications des intervenants sont bien valides, ou en faisant appel à des prestataires spécialisés dans la vérification des diplômes et des qualifications des intervenants.

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