10 formations plébiscitées par les demandeurs d’emploi

La formation concerne désormais un demandeur d’emploi sur six.

Les secteurs du transport, du développement personnel et professionnel et des langues se hissent en tête des entrées en formation effectuées au deuxième trimestre de 2021.

10 formations plébiscitées par les demandeurs d’emploi

321.200 : c’est le nombre de demandeurs d’emplois entrés en formation enregistré par Pôle emploi au deuxième trimestre 2021. Le plan d’investissement dans les compétences (PIC) semble donc porter ses fruits, les entrées en formation ayant augmenté de 157% sur un an. “Avec le PIC, un demandeur d’emploi sur six est aujourd’hui formé contre un sur dix auparavant”, a déclaré Audrey Pérocheau, directrice du développement des compétences à Pôle emploi, lors d’un débat organisé par l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis) le 8 décembre dernier.

Parmi les 66 champs de formation définis par Pôle emploi, 10 représentent 68% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. La moitié de celles-ci s’effectuent dans l’un des secteurs suivants : le transport (17%), le développement personnel et professionnel (12%), les langues (9%), la manutention (7%) et les formations de direction d’entreprises (7%). Le secteur du développement personnel et professionnel, qui arrive en seconde position, inclut les formations qui préparent à un concours, les formations de remise à niveau ou encore d’alphabétisation.

Une majorité de formations certifiantes

Le nombre de demandeurs d’emplois préparant une formation certifiante est en augmentation par rapport à l’année 2019…. LIRE LA SUITE…

La formation professionnelle est un moyen efficace pour les demandeurs d’emploi de se former à un nouveau métier, de se reconvertir ou de se qualifier. Elle leur permet d’acquérir de nouvelles compétences, de renforcer leur employabilité et de favoriser leur retour à l’emploi. Mais quelles sont les formations les plus demandées par les demandeurs d’emploi ? Quels sont les secteurs les plus porteurs ? Quels sont les avantages et les inconvénients de ces formations ? Nous vous proposons de découvrir les 10 formations les plus plébiscitées par les demandeurs d’emploi, selon les données de Pôle emploi¹.

1. Le transport

Le secteur du transport est le plus sollicité par les demandeurs d’emploi, qui représentent 17% des entrées en formation dans ce domaine. Il regroupe des formations variées, allant du permis poids lourd au brevet de pilote d’avion, en passant par le certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi ou le diplôme de conducteur de train. Ces formations sont souvent courtes, qualifiantes et financées par le compte personnel de formation (CPF). Elles offrent de bonnes perspectives d’emploi, dans un secteur qui recrute régulièrement.

2. Le développement personnel et professionnel

Le secteur du développement personnel et professionnel arrive en deuxième position, avec 12% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il englobe des formations qui visent à améliorer les compétences transversales, comme la communication, le management, la gestion du stress ou la confiance en soi. Il comprend aussi des formations qui préparent à un concours, à une remise à niveau ou à une alphabétisation. Ces formations sont souvent modulaires, personnalisées et adaptées aux besoins de chaque demandeur d’emploi. Elles permettent de renforcer son projet professionnel, de se réorienter ou de se perfectionner.

3. Les langues

Le secteur des langues arrive en troisième position, avec 9% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à améliorer une langue étrangère, comme l’anglais, l’espagnol, l’allemand ou le chinois. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le TOEIC, le TOEFL ou le BULATS. Elles permettent de valoriser son CV, de se démarquer sur le marché du travail ou de postuler à des offres à l’international.

4. La manutention

Le secteur de la manutention arrive en quatrième position, avec 7% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à renouveler les habilitations nécessaires pour manipuler des engins ou des matériels, comme le chariot élévateur, la grue, le pont roulant ou le gerbeur. Ces formations sont souvent courtes, pratiques et obligatoires pour exercer certains métiers. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les secteurs de la logistique, du bâtiment ou de l’industrie.

5. La formation en direction d’entreprise

Le secteur de la formation en direction d’entreprise arrive en cinquième position, avec 7% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à acquérir ou à renforcer les compétences nécessaires pour créer, reprendre ou gérer une entreprise, comme la comptabilité, le marketing, le droit ou la stratégie. Ces formations sont souvent diplômantes, comme le BTS, le DUT ou le master. Elles permettent de se lancer dans l’entrepreneuriat, de développer son activité ou de se former à un nouveau métier.

6. La programmation informatique

Le secteur de la programmation informatique arrive en sixième position, avec 6% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à maîtriser un langage de programmation, comme le Python, le Java, le C# ou le PHP. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le titre professionnel de développeur web ou le certificat de qualification professionnelle (CQP) de développeur logiciel. Elles permettent d’accéder à des emplois dans le secteur du numérique, qui est en pleine croissance et qui offre de nombreuses opportunités.

7. Les métiers de l’esthétique

Le secteur des métiers de l’esthétique arrive en septième position, avec 5% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à perfectionner les techniques de soins du corps, du visage, des ongles ou des cheveux, comme le CAP esthétique, le BP coiffure ou le CQP prothésiste ongulaire. Ces formations sont souvent qualifiantes, pratiques et financées par le CPF. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les salons de beauté, les spas, les instituts ou les parfumeries.

8. La préparation aux concours des métiers sociaux

Le secteur de la préparation aux concours des métiers sociaux arrive en huitième position, avec 4% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à préparer les épreuves écrites et orales des concours d’entrée aux écoles de travail social, comme le diplôme d’Etat d’assistant de service social, le diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé ou le diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale. Ces formations sont souvent théoriques, intensives et payantes. Elles permettent d’accéder à des études dans le secteur social, qui offre des débouchés variés et valorisants.

9. Le data warehouse

Le secteur du data warehouse arrive en neuvième position, avec 3% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à approfondir les concepts et les outils liés à la gestion des données, comme le SQL, le ETL, le OLAP ou le data mining. Ces formations sont souvent certifiantes, comme le titre professionnel de data analyst ou le CQP de data manager. Elles permettent d’accéder à des emplois dans le secteur de la business intelligence, qui est en forte demande et qui offre des salaires attractifs.

10. Les métiers de la pâtisserie

Le secteur des métiers de la pâtisserie arrive en dixième position, avec 3% des entrées en formation des demandeurs d’emploi. Il regroupe des formations qui visent à apprendre ou à perfectionner les techniques de fabrication et de décoration des produits de pâtisserie, comme le CAP pâtissier, le BP boulanger ou le CQP chocolatier-confiseur. Ces formations sont souvent qualifiantes, pratiques et financées par le CPF. Elles permettent d’accéder à des emplois dans les boulangeries, les pâtisseries, les chocolateries ou les traiteurs.

 

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Formation professionnelle, apprentissage : le déficit s’aggrave

Le conseil d’administration de France compétences, l’instance de régulation du secteur, a voté un budget 2022 dans le rouge à hauteur de 3,7 milliards, conséquence de l’engouement pour l’apprentissage et le compte personnel de formation. Financer la réforme de 2018 constituera l’une des priorités du prochain ministre du Travail.

Formation professionnelle, apprentissage : le déficit s’aggrave

Et 780 millions de plus ! Réuni le 25 novembre, le conseil d’administration de France compétences, l’instance de régulation des fonds de la formation professionnelle et de l’apprentissage, a voté un budget 2022 qui renvoie les décisions difficiles à l’après-2022. Mi-octobre, une première ébauche tablait sur un peu moins de 3 milliards de déficit. La résolution adoptée par les administrateurs il y a une semaine charge la barque de 780 millions supplémentaires. Soit un trou attendu à hauteur de 3,75 milliards, contre 3,4 milliards cette année, obligeant l’Etat à faire un chèque de 2,7 milliards pour passer l’hiver !

Instaurée par la réforme de 2018, France compétences est administrée par l’Etat qui en a le contrôle, les partenaires sociaux et les régions. Sa principale fonction consiste à répartir les fonds de la formation dits mutualisés, c’est-à-dire assis sur la cotisation des entreprises sur leur masse salariale, entre plusieurs dispositifs.

L’aggravation des comptes entre la copie initiale et le budget voté s’explique d’abord par une hypothèse de recettes 2022 inférieures d’une cinquantaine de millions, à 9,58 milliards. Ce manque à gagner tient à la nouvelle prévision de la direction du Trésor sur la masse salariale, dont la progression a été ramenée de 7 % à 6,1 %, peut-on lire dans un document auquel « Les Echos » ont eu accès.

Les crédits publics au secours

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Formation professionnelle, apprentissage : le déficit s’aggrave

La formation professionnelle et l’apprentissage sont des leviers essentiels pour développer les compétences, favoriser l’insertion et la mobilité professionnelles, et répondre aux besoins des entreprises. Pourtant, ces dispositifs sont confrontés à des difficultés financières qui compromettent leur efficacité et leur pérennité.

Un déficit structurel du système de formation

Selon le ministre délégué chargé des comptes publics, Thomas Cazenave, le système de formation professionnelle et d’apprentissage affiche un déficit structurel de 2 milliards d’euros par an, qui pourrait atteindre 4 milliards d’euros en 2024. Ce déficit s’explique par plusieurs facteurs :

– La réforme de 2018, qui a modifié les modalités de financement et de gouvernance de la formation, en transférant la collecte des contributions des entreprises à l’Urssaf, en créant France compétences comme instance de régulation, et en instaurant le compte personnel de formation (CPF) comme principal dispositif d’accès à la formation pour les salariés et les demandeurs d’emploi.
– La crise sanitaire, qui a entraîné une baisse des recettes liées aux contributions des entreprises, une hausse des dépenses liées aux mesures de soutien à l’activité partielle et à l’apprentissage, et une diminution de l’offre et de la demande de formation, notamment en présentiel.
– La dynamique du CPF, qui connaît un succès croissant auprès des bénéficiaires, avec plus de 2 millions de dossiers validés en 2021, mais qui représente un coût important pour les finances publiques, estimé à 1,6 milliard d’euros en 2021 et à 2,4 milliards d’euros en 2024.

Des mesures envisagées pour rétablir l’équilibre

Face à cette situation, le gouvernement envisage de prendre des mesures pour réduire le déficit du système de formation et d’apprentissage, tout en préservant la qualité et l’accessibilité des dispositifs. Parmi ces mesures, on peut citer :

– L’instauration d’un reste à charge forfaitaire de 50 euros pour les bénéficiaires du CPF, qui devrait entrer en vigueur en 2024, après concertation avec les partenaires sociaux. Cette mesure vise à responsabiliser les utilisateurs du CPF, à limiter les effets d’aubaine, et à générer des recettes supplémentaires pour le système de formation.
– La révision des règles de financement de l’apprentissage, qui pourrait passer d’un système basé sur les coûts réels à un système basé sur des coûts de référence, afin de maîtriser les dépenses et d’inciter les organismes de formation à optimiser leur gestion.
– La rationalisation de l’offre de formation, qui pourrait passer par une simplification du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), une réduction du nombre de certifications éligibles au CPF, et une meilleure articulation entre les différents dispositifs de formation (plan de développement des compétences, reconversion ou promotion par alternance, etc.).

Un enjeu stratégique pour l’avenir

La formation professionnelle et l’apprentissage sont des enjeux stratégiques pour l’avenir, car ils permettent de répondre aux besoins de compétences des entreprises, de favoriser l’adaptation des salariés aux évolutions du marché du travail, et de lutter contre le chômage et l’exclusion. Il est donc indispensable de trouver un équilibre entre le financement et la qualité de ces dispositifs, en associant tous les acteurs concernés : l’Etat, les régions, les partenaires sociaux, les organismes de formation, et les bénéficiaires.

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Qu’est-ce que le Web3 et pourquoi est-ce important ?

Le Web3 est depuis quelque temps sur toutes les lèvres. Toute l’industrie de la tech en parle, mais qu’est-ce donc précisément ?

Qu’est-ce que le Web3 et pourquoi est-ce important ?

La tech adore parler du futur, et si vous faites attention aux gros titres récents de cette industrie, vous avez probablement vu un peu partout “Web3“. Ce n’est pas un terme nouveau, mais, alors que la hype autour des crypto-monnaies, NFT et autre métavers s’intensifie, le Web3 attire de plus en plus d’attention. Et bien que le Web3 soit inextricablement lié à ces sujets, le Web3 va au-delà de simples JPG de singes et du mining de crypto, il pourrait rendre l’internet bien plus ouvert, plus anonyme et plus fiable.

Tout du moins est-ce ce que l’on espère. Il y a énormément d’attente autour du Web3 et des technologies associées qui rendront cette version du world wide web bien meilleure. Une partie de ce buzz est tout à fait légitime, mais certains se rangent dans la catégorie du “trop beau pour être vrai”.

 

Qu’est-ce que le Web3 et pourquoi en avons-nous besoin ?

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Le Web3 est la troisième génération du web, qui vise à révolutionner la manière dont nous nous connectons, communiquons et échangeons sur internet. Le Web3 repose sur la technologie de la blockchain, qui permet de créer des réseaux décentralisés, sécurisés et transparents, où les utilisateurs sont les maîtres de leurs données et de leurs transactions. Le Web3 offre ainsi de nouvelles possibilités pour l’innovation, la créativité et la démocratie. Mais qu’est-ce que le Web3 exactement, et pourquoi est-ce important ? Voici quelques éléments de réponse.

Le Web3, c’est quoi ?

Pour comprendre le Web3, il faut d’abord revenir sur les deux premières générations du web :

Le Web3 est la génération actuelle du web, qui se développe depuis les années 2010, avec l’avènement de la blockchain, qui est une technologie de stockage et de transmission d’informations, sans organe de contrôle central. La blockchain permet de créer des réseaux peer-to-peer, où les utilisateurs peuvent interagir directement entre eux, sans passer par des intermédiaires. Le Web3 est donc un web en lecture-écriture-propriété, où les utilisateurs sont des propriétaires souverains de leurs données et de leurs transactions.

Le Web3 se caractérise par plusieurs principes, tels que :

– La décentralisation : le Web3 repose sur des protocoles ouverts et décentralisés, qui ne dépendent pas d’une autorité centrale, mais qui sont régis par des règles transparentes et consensuelles. Le Web3 permet ainsi de réduire les risques de censure, de manipulation ou de corruption, et de renforcer la résilience et la sécurité des réseaux.
– La transparence : le Web3 repose sur des registres publics et immuables, qui enregistrent l’historique de toutes les transactions et de toutes les interactions sur les réseaux. Le Web3 permet ainsi de garantir la traçabilité, la vérifiabilité et l’auditabilité des données et des transactions, et de favoriser la confiance et la coopération entre les utilisateurs.
– La liberté : le Web3 repose sur des systèmes auto-gouvernés, qui donnent le pouvoir aux utilisateurs de contrôler leurs données et leurs transactions, sans avoir besoin de faire confiance à des tiers. Le Web3 permet ainsi de protéger la vie privée, la propriété et la souveraineté des utilisateurs, et de leur offrir plus de choix et d’opportunités.

Le Web3, pourquoi c’est important ?

Le Web3 est important car il représente une évolution majeure de l’internet, qui ouvre de nouvelles perspectives pour le développement économique, social et culturel. Le Web3 offre en effet de nombreux avantages, tels que :

– L’innovation : le Web3 permet de créer de nouveaux services, de nouveaux produits, de nouveaux modèles économiques, qui exploitent la puissance de la blockchain et des réseaux décentralisés. Le Web3 stimule ainsi la créativité, la diversité et la compétitivité des acteurs du web.
– La démocratie : le Web3 permet de renforcer la participation, la représentation et la délibération des utilisateurs, qui peuvent s’exprimer, s’organiser et s’engager sur les réseaux. Le Web3 favorise ainsi la citoyenneté, la transparence et la responsabilité des acteurs du web.
– La justice : le Web3 permet de réduire les inégalités, les discriminations et les exclusions, qui sont souvent liées à la centralisation, à la monopolisation et à la privatisation des données et des transactions. Le Web3 promeut ainsi l’équité, l’inclusion et la solidarité des acteurs du web.

Le Web3 est donc une vision ambitieuse et prometteuse de l’internet, qui vise à le rendre plus décentralisé, plus transparent et plus libre. Le Web3 est encore en construction, et il soulève de nombreux défis techniques, juridiques et éthiques, qui nécessitent la collaboration de tous les acteurs du web. Mais le Web3 est aussi une opportunité unique de repenser l’internet, et de le rendre plus conforme aux valeurs et aux aspirations des utilisateurs.

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Reconversion : 10 signes pour faire une reconversion

En entreprise, il est des signes qui témoignent d’un mal-être ou du sentiment de ne pas être à sa place. Il est possible de lutter intérieurement sans jamais extérioriser leurs besoins, mais attention au burn out.  D’autres préfèrent se bouger!  La reconversion professionnelle est une solution sérieuse qu’il est possible de mettre en place car il existe beaucoup de dispositifs d’accompagnement.

Reconversion : 10 signes pour faire une reconversion

Les 10 signes concrets

Outre le stress, le burn-out et le manque de reconnaissance évoqués en introduction, on peut ajouter la lassitude, la perte de sens, le mal-être dans son environnement professionnel, le manque de perspectives futures, l’absence de motivation, l’extrême fatigue et le tout dernier critère très en vogue : le bore-out ou l’ennui profond !

Tous ces signes sont à prendre très au sérieux…

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Et pourquoi faire ?

Par exemple des métiers qui recrutent avec de bons salaire et de l’autonomie

 

Reconversion : 10 signes pour faire une reconversion

Vous vous sentez mal dans votre travail, vous n’êtes plus motivé, vous avez l’impression de stagner ou de ne pas être à votre place ? Peut-être est-il temps de changer de métier et de vous reconvertir ! La reconversion professionnelle est une démarche qui consiste à changer d’activité, de secteur ou de statut, pour exercer un métier qui vous correspond mieux, qui vous passionne ou qui vous offre de meilleures opportunités. Mais comment savoir si vous êtes prêt à franchir le pas ? Voici 10 signes qui montrent qu’il faut faire une reconversion.

1. Vous vous ennuyez au travail

Vous n’avez plus de plaisir à faire votre travail, vous le trouvez routinier, répétitif ou inintéressant. Vous n’êtes pas stimulé par les missions qui vous sont confiées, vous n’avez pas de défi à relever ni de projet à mener. Vous souffrez peut-être de bore-out, un syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui. C’est un signe que vous avez besoin de changer d’air et de trouver un métier qui vous passionne.

2. Vous êtes stressé au travail

Vous êtes constamment sous pression, vous avez trop de responsabilités, trop de travail, trop d’objectifs à atteindre. Vous n’arrivez pas à gérer votre charge de travail, vous êtes débordé, vous faites des heures supplémentaires. Vous souffrez peut-être de burn-out, un syndrome d’épuisement professionnel par le stress. C’est un signe que vous avez besoin de changer de rythme et de trouver un métier qui vous épanouit.

3. Vous n’êtes pas reconnu au travail

Vous n’avez pas de perspective d’évolution, vous n’êtes pas valorisé, vous n’avez pas de feedback positif ni de récompense. Vous avez l’impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas être utile, de ne pas être respecté. Vous souffrez peut-être de brown-out, un syndrome d’épuisement professionnel par le manque de reconnaissance. C’est un signe que vous avez besoin de changer de cadre et de trouver un métier qui vous rend fier.

4. Vous n’êtes pas en accord avec les valeurs de votre entreprise

Vous ne partagez pas la vision, la mission, la culture ou l’éthique de votre entreprise. Vous n’adhérez pas à sa stratégie, à ses objectifs, à ses méthodes ou à ses pratiques. Vous avez des conflits avec votre hiérarchie, vos collègues ou vos clients. Vous avez l’impression de trahir vos convictions, vos principes ou vos aspirations. C’est un signe que vous avez besoin de changer d’environnement et de trouver un métier qui vous correspond.

5. Vous n’êtes pas épanoui au travail

Vous n’avez pas de sens à votre travail, vous ne savez pas pourquoi vous faites ce que vous faites, vous ne voyez pas l’impact de votre travail sur la société ou sur les autres. Vous n’avez pas de passion, de créativité, de plaisir ou de satisfaction. Vous avez l’impression de perdre votre temps, votre énergie ou votre potentiel. C’est un signe que vous avez besoin de changer de direction et de trouver un métier qui vous donne du sens.

6. Vous avez envie d’apprendre de nouvelles choses

Vous avez soif de connaissances, de compétences, de savoir-faire ou de savoir-être. Vous avez envie de vous former, de vous perfectionner, de vous diversifier ou de vous spécialiser. Vous avez envie de découvrir de nouveaux domaines, de nouveaux secteurs, de nouveaux métiers ou de nouveaux horizons. Vous avez envie de vous challenger, de vous dépasser, de vous renouveler ou de vous réinventer. C’est un signe que vous avez besoin de changer de registre et de trouver un métier qui vous stimule.

7. Vous avez envie d’entreprendre

Vous avez envie d’être votre propre patron, de créer votre entreprise, de lancer votre projet ou de développer votre activité. Vous avez envie d’être autonome, de prendre des décisions, de gérer votre temps ou de fixer vos objectifs. Vous avez envie d’innover, de créer de la valeur, de proposer des solutions ou de répondre à des besoins. Vous avez envie d’assumer des risques, de relever des défis, de saisir des opportunités ou de réaliser vos rêves. C’est un signe que vous avez besoin de changer de statut et de trouver un métier qui vous motive.

8. Vous avez envie de changer de vie

Vous avez envie de changer de lieu, de cadre, de rythme ou de mode de vie. Vous avez envie de déménager, de voyager, de vous expatrier ou de vous installer à la campagne. Vous avez envie de réduire votre temps de travail, de concilier vie professionnelle et vie personnelle, de vous occuper de votre famille ou de vos loisirs. Vous avez envie de vous épanouir, de vous ressourcer, de vous équilibrer ou de vous harmoniser. C’est un signe que vous avez besoin de changer de perspective et de trouver un métier qui vous convient.

9. Vous avez envie de vous rendre utile

Vous avez envie de contribuer à une cause, à un projet, à une mission ou à une vision. Vous avez envie de vous engager, de vous impliquer, de vous mobiliser ou de vous investir. Vous avez envie de faire du bien, de faire la différence, de faire avancer ou de faire changer. Vous avez envie de vous sentir utile, de vous sentir acteur, de vous sentir citoyen ou de vous sentir humain. C’est un signe que vous avez besoin de changer de rôle et de trouver un métier qui vous inspire.

10. Vous avez envie de vous reconvertir

Vous avez envie de vous reconvertir, tout simplement. Vous avez envie de changer de métier, de vous orienter vers une nouvelle voie, de vous lancer dans une nouvelle aventure. Vous avez envie de vous reconvertir, tout simplement. C’est le signe le plus évident qu’il faut faire une reconversion !

Si vous vous reconnaissez dans un ou plusieurs de ces signes, c’est que vous êtes mûr pour faire une reconversion professionnelle. Mais comment s’y prendre ? Quelles sont les étapes à suivre ? Quels sont les dispositifs à votre disposition ? Pour en savoir plus, consultez notre guide complet sur la reconversion professionnelle¹, ou contactez un conseiller en évolution professionnelle² qui vous accompagnera dans votre projet.

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Certification ? Vous avez dit certification…

Les certifications sont au cœur du système de la formation professionnelle  dans le but de sécuriser les parcours professionnels et de favoriser l’insertion des individus.

 

1 – Les diplômes et titres à finalité professionnelle délivrés au nom de l’État et créés après avis d’instances consultatives dans lesquelles siègent les organisations déclarées représentatives d’employeurs et de salariés.

Ce sont les diplômes que délivrent Ziggourat, un organisme de formation qui existe depuis 25 ans dans le champ de l’infographie, le prépresse, la PAO, le web, et le développement informatique (différents langages, comme PHP, Python, Java etc…

Entrent dans ce champ, l’ensemble des diplômes dont les référentiels ont été élaborés et/ou validés par :

  • Une Commission professionnelle consultative (Education nationale enseignement secondaire, Agriculture, Travail, Sport)
  • Une commission pédagogique nationale (diplômes universitaires technologiques)
  • Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Licence professionnelle, Master, Master professionnel, Doctorat…)
  • La commission des titres d’ingénieurs

 

2 – Les certificats de Qualification Professionnelle élaborés dans le cadre des branches professionnelles, 400 créés à l’initiative d’une trentaine de branches dont la moitié relèvent des secteurs d’activités de la métallurgie.


3 – Les diplômes et titres élaborés par les organismes publics ou privés de formation :

  • Les certifications délivrées sous la tutelle d’un ministère n’ayant pas d’instances consultatives comprenant des partenaires sociaux (Ministère de la Défense, Affaires et sociales, Santé, Culture, Equipement, Transport, DU, titres délivrés par des GRETA). C’est le cas de Ziggourat formation.
  • Les certifications consulaires pour lesquelles un avis a été formulé par un ministère (CCI, Chambres de métiers et de l’agriculture)
  • Les certifications délivrées par des organismes privés et associatifs en leur nom propre ou via un réseau d’établissements.

 

Les diplômes et titres ont tous la même valeur mais ont des finalités et des objectifs différents, selon les valideurs :

  • Les diplômes de l’Education nationale ont une première mission d’attester des capacités à exercer des activités professionnelles avec différents registres qui sont des méthodes, des procédures et une deuxième mission d’éducation concernant les savoirs généraux.
  • Pour les ministères de la santé, des affaires sociales, des sports et de l’agriculture ce sont des missions plutôt de professionnalisation des salariés ou de futurs salariés. L’idée est d’attester des capacités professionnelles mais aussi des performances dans l’exercice de leurs activités.
  • Pour les CQP, ils ont été conçus par les branches pour répondre à des besoins de signaux de qualification pour les personnels des branches. Ils sont liés à des champs d’activités référés à des conventions collectives.

2 – La construction des certifications

Les certifications inscrites au répertoire contiennent notamment un descriptif des :

  • activités d’un métier, d’une fonction ou d’un emploi existant
  • compétences, aptitudes et connaissances associées attestant d’une qualification et nécessaires à l’exercice de ce métier, de cette fonction ou de cet emploi

 

Elles font l’objet d’une concertation avec les partenaires sociaux (CPC, CPNE, CNCP)

3 – Le Répertoire national de la certification

La Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) est une instance placée auprès du premier ministre chargée d’enregistrer les certifications dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

Le répertoire comprendra toutes les certifications professionnelles suivantes :

Diplômes professionnels des ministères

Certificats de qualification professionnelle de branche

Certifications (anciennement titres homologués) délivrées :

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Pratiques de recherche sur l’offre de formation

Défi métiers publie une étude sur les pratiques de recherche d’information sur l’offre de formation des professionnels de l’orientation en Ile-de-France, pour les besoins d’accompagnement vers la formation professionnelle.

Pratiques de recherche sur l’offre de formation

La loi de 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » renforce l’importance de l’information sur la formation, dans la continuité des réformes de 2004, de 2014 et du décret du 30/06/15. Défi métiers accompagne au quotidien les organismes de formation et les certificateurs dans le cadre d’une activité de collecte, de traitement et d’exposition multi-consommateurs des données pour l’information sur l’offre de formation professionnelle et l’apprentissage en Ile-de-France. Cette activité implique une bonne compréhension des pratiques et usages quotidiens des professionnels de l’orientation. C’est pourquoi le Carif-Oref francilien a publié une étude sur les pratiques de recherche de l’information sur l’offre de formation des professionnels du champ de l’emploi, de la formation et de l’orientation.

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Pratiques de recherche sur l’offre de formation

Les professionnels de l’orientation sont des acteurs clés pour accompagner les personnes dans leurs choix et leurs parcours professionnels. Ils ont besoin de se former régulièrement pour actualiser leurs connaissances, développer leurs compétences et répondre aux besoins de leurs publics. Mais comment s’informer sur l’offre de formation qui leur est destinée ? Quelles sont les sources, les outils et les méthodes à privilégier ? Voici quelques conseils pour optimiser sa recherche d’information sur la formation professionnelle.

1. Identifier ses besoins de formation

Avant de se lancer dans la recherche d’information, il est important de faire le point sur ses besoins de formation. Pour cela, il faut se poser les bonnes questions :

– Quel est mon objectif de formation ? Quelles sont les compétences que je souhaite acquérir, renforcer ou actualiser ?
– Quel est mon niveau de départ ? Quelles sont les connaissances que je maîtrise déjà, et celles que je dois approfondir ?
– Quel est mon profil d’apprenant ? Quelles sont mes préférences, mes contraintes et mes attentes en matière de formation ?
– Quelles sont les ressources dont je dispose ? Quel est mon budget, mon temps, mon matériel et mon environnement de formation ?

En répondant à ces questions, on peut définir son projet de formation, et orienter sa recherche d’information vers les offres de formation les plus adaptées à sa situation.

2. Utiliser les sources d’information officielles

Pour s’informer sur l’offre de formation, il est conseillé de consulter les sources d’information officielles, qui garantissent la fiabilité, la qualité et la pertinence des informations. Parmi ces sources, on peut citer :

– Le site du ministère du Travail, qui présente les principes généraux, les outils et les dispositifs de la formation professionnelle, ainsi que les actualités et les textes réglementaires du secteur.
– Le site du ministère de l’Education nationale, qui présente les lieux d’information de l’orientation, les diplômes et les certifications, ainsi que les services et les ressources pour les professionnels de l’orientation.
– Le site du service public, qui présente les droits et les démarches liés à la formation professionnelle, ainsi que les dispositifs d’accompagnement et de financement de la formation.
– Le site de France compétences, qui présente le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), le répertoire spécifique (RS) et le répertoire national de l’offre de formation (RNOF), qui recensent les formations et les certifications éligibles au compte personnel de formation (CPF).

3. Utiliser les outils de recherche spécialisés

Pour s’informer sur l’offre de formation, il est également utile d’utiliser les outils de recherche spécialisés, qui permettent d’accéder à des informations plus détaillées, plus personnalisées et plus actualisées. Parmi ces outils, on peut citer :

– L’application Mon compte formation, qui permet de consulter son solde de droits à la formation, de rechercher une formation éligible au CPF, de s’inscrire et de payer en ligne, et de suivre son dossier de formation.
– Le site de l’Institut régional du travail social (IRTS)³, qui propose des formations par la méthode d’analyse de pratiques, adaptées aux besoins des professionnels de l’orientation, et qui permet de s’informer sur les modalités, les contenus et les dates des formations.
– Le site de l’Onisep, qui propose des informations sur les métiers, les formations, les établissements et les débouchés professionnels, et qui permet de s’informer sur les évolutions du marché du travail et les opportunités d’orientation.

4. Utiliser les méthodes de recherche efficaces

Pour s’informer sur l’offre de formation, il est enfin nécessaire d’utiliser les méthodes de recherche efficaces, qui permettent de gagner du temps, de trier les informations et de comparer les offres de formation. Parmi ces méthodes, on peut citer :

– La définition de mots-clés pertinents, qui correspondent à son objectif, à son niveau, à son profil et à ses ressources de formation, et qui permettent d’affiner sa recherche et de filtrer les résultats.
– La vérification de la source, de la date, de la qualité et de la crédibilité des informations, qui permettent de s’assurer de la validité, de la fiabilité et de la pertinence des informations.
– La comparaison des offres de formation, qui permettent de prendre en compte les critères de durée, de coût, de modalité, de contenu, de certification et de débouché des formations, et de choisir la formation la plus adaptée à son projet.

En suivant ces conseils, vous pourrez optimiser votre recherche d’information sur l’offre de formation, et trouver la formation qui correspond à vos besoins, à vos envies et à vos ambitions.

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